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 NIKITA ☭ your grace is wasted in your face

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MessageSujet: NIKITA ☭ your grace is wasted in your face   Dim 23 Juil - 17:18


Nikita Vyalitsynov
- your gut knows what's up. trust that bitch -


NOM, PRÉNOM Vyalitsynov Nikita, un nom qui écorchait la bouche et qui faisait chanter la langue. Sa mère l'appelait Nika. Son père ne l'appelait plus. Longtemps, il avait été honteux de ce patronyme imprononçable qui le rendait un peu trop exotique aux yeux des autres têtes blondes, mais en grandissant il avait fini par porter son nom avec fierté comme un beau blason sur une veste trouée. âGE Trente-six ans déjà et pas grand chose à montrer, pas grand chose accompli. Les poings égratignés, les lèvres moqueuses, les yeux éteints : une vie un peu brouillon, un peu gâchée et des cicatrices indélébiles au cœur et au corps. Voilà ce qui lui restait.ORIGINESFils de deux journalistes russes ayant obtenu l'asile politique aux Etats-Unis, Nikita ne porte pas la mère patrie dans son cœur. Pas assez russe pour les uns, pas assez américain pour les autres. Nika a toujours eu du mal à se faire sa place. STATUTSeul. Un seul toucher, un seul regard l'avait fait trembler. Elle lui manquait et rien ne pouvait apaiser la douleur lancinante qui le torturait. Ni le soleil, ni sa mère, ni la neige, ni le feu brûlant, ni les étoiles. Rien. Depuis ? Des cuisses ouvertes par-ci, des lèvres gourmandes par là, pour stimuler son corps lourd, mais le cœur, lui, était resté intact, toujours fidèle aux grands yeux sombres de son premier amour. MÉTIER Bon à rien ou peut-être juste doué de ses poings – du moins c'est ce qu'il se répétait pour pardonner son manque d'ambition-, Nikita était destiné au sport de combat. Pourtant, c'était une autre voix qui s'était imposé à lui . Après des années passées à enchaîner les cours du soir et des petits boulots illégaux, Nika était devenu avocat. Il faisait un peu peur aux vieilles avec sa barbe mal entretenue et ses manières brusques, mais tout le monde s'accordait sur un point : Nika faisait du bon boulot. TRAITS DE CARACTÈRE sauvage-colérique-fier-observateur-honnête-passioné-jaloux-taquin-rancunier AVATAR Charlie Hunnam GROUPE 65% - 100%SCENARIO OU INVENTE ? Inventé


- First kisses didn’t necessarily require darkness and alcohol
Partie obligatoire - 1.Tu peux pas t' casser, je t'aime à m'en taillader les veines et pi d'abord ça suffit, on s' casse pas à six ans et d'mi.Tu avais fourré dans ton petit sac à dos une barre chocolatée Alyonka, un petit canif rouillé et les contes d'Afanassiev que ta mère te lisait le soir. Tu allais partir loin, retrouver ton ancienne école, les autres gamins aux genoux écorchés et l'air glacial de Norilsk. Tu ne voulais plus rester là. Tu n'étais pas chez toi. Tu commençais à oublier les myrtilles, les lichens embrassant les pierres, le froid qui te coupait les joues. Des fois, tu oubliais ta langue natale et tu voyais les yeux mouillés de ta mère quand tu essayais de baragouinais trois phrases qui n'avaient plus de sens et ça faisait mal à ton petit cœur. Alors, c'était décidé, tu partais. Tu allais retrouver le sourire de ta maman perdu en Russie et tu allais le lui ramener. Elle verrait bien que c'était mieux là-bas et elle repartirait avec toi. C'était sûr, non ? Et puis, si ton père te collait quelques beignes parce que tu étais parti, ta mère te recouvrirait de baisers pour apaiser les bleus. Alors, c'était décidé, le petit aventurier était prêt. Tu avais passé le pas de la porte avec ton sac qui bouffait ton corps frêle de petit garçon et tes grands yeux s'étaient ouverts sur le ciel gris qui promettait un orage. Ce n'était pas grave, tu pourrais partir demain, d'accord ? 2.P'tite conne tu voulais pas mûrir. Tu tombes avant l'automne juste avant de fleurir. Elena. Ma douce Yolka aux cheveux d'or. T'étais belle dans ton cercueil avec ta couronne de fleurs. Je n'ai pas pleuré, je te promets. Je suis resté fort comme un grand, j'ai tenu la main de maman. Tout le monde parlait de toi. Ils disaient que ta mort c'était un beau gâchis, mais je les entendais murmurait que ta vie aussi. J'avais un peu le cœur bleu et les yeux qui piquaient, mais je te jure, j'ai pas pleuré. Maman avait choisi une belle robe qui recouvrait tes bras pour cacher les trous des piqûres qui ornaient tes bras. C'était un peu triste, papa n'est pas venu. Il disait que tu n'étais plus sa fille, que tu ne méritais pas ses adieux, mais le soir je l'avais vu pleurer, le cœur au bord des yeux. 3.La boule à zéro et la morve au nez, on n'était pas beau, mais on s'en foutait. Le mercurochrome sur nos genoux pointus : c'était nos diplômes d'l'école de la rue. Tu cassais les gueules. Tu embrassais les filles. Tu fauchais le whisky du vieux. Tu n'avais pas bonne réputation, mais tu t'en foutais. Tu n'allais pas leur raconter que le soir tu dévorais les livres autant que tu dévorais les pucelles. Que tu jouais sur ton vieux piano désaccordé pour faire rire ta mère. Que tu faisais traverser les vieilles sur les passages cloutés parce que tu ne voulais pas qu'elles se cassent les hanches. Tu n'allais pas leur dire que t'étais le premier de la classe et que si tu faisais des conneries, c'était pour chasser à coup de pied ton enfance. Non, tu t'en foutais et tu répondais , à leurs regards désapprobateurs, avec un majestueux doigt d'honneur. 4.Quand tu t'es pendue à mon cou je t'ai ferrée comme un salaud. Je t'ai embrassée partout, mais je t'ai gardée tout contre ma peau. On était tous amoureux de toi, Mia. Tous affamés de tes sourires, cannibales de tes yeux d'amour. Trop fier pour le dire, je te l'avais montré : quand mes lèvres avaient rencontré les tiennes et ne les avaient jamais lâché. Tu m'as rendu chien, je t'aurais suivi partout. J'étais pire que ces pisseuses amourachées d'une idole. T'étais mon premier amour, ma plus belle découverte. J'avais besoin de toi, cruellement, besoin de toi. 5.Quelques phrases taillées pour toujours te toucher, moi je rentre dans tes mots comme glisse le couteau. Ton patriarche n'était pas tendre, du moins avec toi. Avec ta mère, il était d'un romantisme à vomir. Il lui offrait des fleurs, des mots doux et toi, il t'offrait les coups de cannes et les injures profanes. Tu n'étais jamais assez bon. Pourtant, t'avais envie de lui plaire. T'avais envie d'entendre qu'il était fier de toi. Mais tu n'étais pas lui. Tu n'étais pas avide de justice et de vérité. Alors, tu ne méritais rien, pas un sourire, pas un « mon fils » rempli de tendresse. Juste un regard désabusé qui te rappelait que tu ne serais jamais assez à la hauteur. 6.C'est tout jeune et ça ne sait pas que pour les amoureux, hélas la vie est bien dégueulasse. Un beau jour les filles se cassent et voilà...Tu avais reçu un message bref et concis. C'était fini. Mia t'avait jeté comme une bouteille à la mer. Pas d'explication, juste trois lignes qui écrasaient ton orgueil. Tu avais bien essayé d'aller la voir, mais tu étais tombé sur son frère qui t'avait bien fait comprendre qu'elle n'était pas toute seule chez elle et qu'elle avait déjà tourné la page. À une autre époque, tu serais rentré en furie, tu aurais scalpé l'inconscient qui prenait ta place et injurié l'infidèle qui brisait ton cœur. Mais là, la rage et la passion avaient foutu le camp et il ne restait plus que l'envie de te pendre. Tu étais perdu et tu n'avais pas envie d'être trouvé. 7. Je clignote au bord de l'autoroute. J'ai pas fini de vomir ma bière. Le soleil en a rien à foutre, mon estomac fait sa prière. Tu démarres en trombe pour faire chier les voisins. Tu as juste envie de partir, tu t'en fous de la destination, tant que c'est loin. Tu ne laisses pas d'adresse, juste un petit mot à ta mère pour lui dire que tu reviens, que tu retourneras chez toi quand tu seras bien. Tu ne te fais pas trop d'idées là-dessus, tu sens bien que l'autre est toujours collé à ta peau comme un putain de tatouage et t'as envie de lui crier : « Déserte moi, fais-moi t'oublier. ». Ton vieux ça le fait bien marrer de te savoir dans cet état. T'es pitoyable, tu pues le célibat. 8. Je t'envoie six feuilles mortes de San Francisco, des poissons volants volés à Valparaiso, une vague de ciel, un joli clair de Terre, un morceau d'océan, une cuillère de désert. Allez, tu t'installes. Tu te fais une vie. Tu te construis. T'essayes de passer à autre chose. C'est pas sérieux un premier amour et puis t'es pas une fille, t'as pas le droit d'être comme ça. T'as pas le droit d'être dans cet état. Alors, vas-y bosses le soir jusqu'à pas d'heure. Fourre ton nez dans tes livres, étudies. Et le lendemain, lève toi aux aurores pour aller bosser chez le vieux chinois. Surtout ne pense pas. Sors le soir, bois un verre avec tes copains, casse la gueule au mec qui importune la serveuse depuis vingt minutes et rentre chez toi. Bienvenue à San Francisco, Nika. 9.Demain c'est toi qui viendras dans ta robe ensanglantée pour faire appliquer les lois que jamais on a voté. T'es beau avec ta robe. T'as l'air sérieux, ça plaît à ta mère. Qu'est ce qu'elle était fière de te voir défendre la veuve et l'orphelin et aussi les pourris qui paient bien. Tu as fini tes études. Tu aurais pu aller n'importe où, t'as décidé de rester là, mais tu ne trompes personne. C'est pas pour toi que tu as fait tout ça. C'est pour ta mère que tu t'es saigné. C'est pas pour ton père que tu voulais écraser. C'était pour elle, pour l'autre, pour lui prouver que tu n'étais pas un bon à rien. Pour lui montrer que ta rancune t'avait mené loin. 10.Camarade bourgeois, camarade fils-à-papa, t'as vraiment pas l'air con, quand tu sors le dimanche ton petit complet-veston. Parsons et Vyalitsynov : avec ton nom à rallonge ça ne rentrait pas sur les enseignes. Alors, tu avais décidé de remplacer ton nom par Yolka, un petit hommage à ta sœur qui te faisait plaisir. Arthur Parsons, c'était ton copain de la fac de droit avec qui tu avais partagé des nuits d'insomnies pour réussir les partiels. Vous étiez mal assortis. C'était un gringalet un peu bobo avec un patrimoine qui faisait rougir les filles et toi tu ressemblais à un biker qui s'était trompé de carrière. Néanmoins, tous les deux vous aviez décidé d'ouvrir votre cabinet ensemble. Pas à San-Francisco, non, à Monterey. Pourquoi ? Sois-disant pour palier à la pénurie d'avocats dans la ville, mais les vraies raisons nous les connaissions déjà. 11.Y'a des jours, elle est belle. Y'a des jours, elle est moche. Ça dépend du rimmel qu'elle se fout sur la tronche. T'avais trouvé une secrétaire : Sylvia. Elle n'était pas au point, mais alors pas du tout. Tu avais beau lui expliquer qu'elle disposait d'un interphone, à l'entrée de chaque client, elle venait crier à ta porte : « MONSIEUR NIKITA, C'EST POUR VOUS ! » avec sa voix douce de poissonnière. Elle se foutait du fard à joue jusqu'au front et du fond de teint à la pelle, mais tu t'en foutais, elle te faisait rire et elle ajoutait aux journées mornes un peu de joie de vivre.  12.Non, ne crois pas, fillette, me retenir encore dans tes rues sans violettes, dans ton triste décor. Tu avais rencontré quelqu'un. Arthur était un peu jaloux, je crois qu'il était un peu amoureux de toi. C'était pas une histoire d'amour, non ça tu n'y croyais plus. C'était juste une histoire. Sans plus, sans relief. C'était bien. Tu n'étais pas en couple, mais tu n'étais pas tout seul. Vous étiez seuls à deux et ça te suffisait. Tu pensais moins à l'autre, tu pensais plus à toi et un peu à la nouvelle. L'odeur simple d'un repas chaud, un peu d'amour, un peu de tendresse : ça pouvait marcher. 13.Dis, tu veux bien me parler des fois où il ne voulait pas sourire quand il criait qu’il faisait froid qu’il y a des routes où faut s’couvrir.C'était fini le vieux s'était cassé la pipe. Il s'était accroché à la vie, pendant que toi tu t'accrochais à tes racines, que tu repensais à la tendresse qu'il n'avait jamais eu, à ses mots qui ne disaient rien et à ses silences qui disaient tout. Il avait quitté le navire sans attendre la femme et l'enfant d'abord. Il avait foutu le camp comme un salaud sans te laisser le temps de l'aimer, sans te laisser le temps de lui dire. C'était fini. Il allait rejoindre Yolka et toi, tu restais comme un con en bas, les pieds dans la boue. 14.J'ai plus d'amour, plus d' plaisir, plus de haine, plus d' désirs, plus rien, mais j' suis comme le platane : un peu d' pluie, j' suis en vie, ça m'suffit, j' suis bien.Tu avais un travail qui te satisfaisait. Tu avais ouvert ton propre cabinet. Tu étais au petit soin avec ta mère. Tes vieux copains étaient toujours là. T'avais ta moto pour tes escapades nocturnes. Une fille pour te tenir compagnie. Des petites bagarres de temps en temps pour que tu restes vigilant.  Ton verre de whisky sur la table de basse. Tu ne demandais rien de plus. T'étais bien. 15.J'ai besoin de soleil et d'horizons moins gris. Je veux voir les merveilles que, près de toi, j'oublie. T'étais bien et puis tu l'avais croisée. Des années de souvenirs qui explosent à la face sans avertissement. L'estomac qui se tord et l'esprit qui se perd. T'étais bien et elle est arrivée. Avec ses lunettes noires et un môme accroché à chaque main, elle te crachait à la gueule la vie que tu n'avais pas eue. T'étais bien et elle a tout foutu en l'air. En une seconde, sans même te voir, elle avait tout bousculé. T'avais gardé son amour, t'avais gardé ta haine. T'étais bien, mais t'étais mal barré.
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MessageSujet: Re: NIKITA ☭ your grace is wasted in your face   Dim 23 Juil - 17:18

first love hurts like a bitch
abstract.
mia
intitulé
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patronyme

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patronyme
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patronyme

carnavage
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MessageSujet: Re: NIKITA ☭ your grace is wasted in your face   Dim 23 Juil - 17:19

intitulé
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carnavage
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MessageSujet: Re: NIKITA ☭ your grace is wasted in your face   Dim 23 Juil - 17:30

Hello, je viens briser ton cœur…  ou me faire briser le mien
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MessageSujet: Re: NIKITA ☭ your grace is wasted in your face   Dim 23 Juil - 18:49

On va être beaux tout les deux le cœur brisé
Je ne sais pas si tu as vu mais dans la fin de ma présentation, je me suis permise de rajouter qu'ils s'étaient recroisé ... Enfin il l'a vu, mais pas elle.
Du coup, il aurait pu la suivre et discrètement poser la carte de visite de son cabinet  ( vu qu'il n'y a pas son nom dessus, elle ne l'aurait sûrement pas reconnu), ça peut toujours servir avec son enfoiré d'ex
Ou alors il aurait pu la suivre jusqu'au bar .

STALKERNIKA, bonjour

[edit : c'est réglé, sujet créé ]
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MessageSujet: Re: NIKITA ☭ your grace is wasted in your face   

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NIKITA ☭ your grace is wasted in your face
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