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 you're my river running high, run deep, run wild. (indiana)

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Donovan Alberti

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crédits : nebula.
multinicks : amaël le perché.
ɷ statut : éperdument amoureux de son bourreau, indiana.
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MessageSujet: you're my river running high, run deep, run wild. (indiana)   Lun 19 Juin - 16:45

Pour une fois depuis une éternité, son visage n'est pas crispé. Il a l'air serein, Donovan, alors que deux heures du matin se dessine sur l'horloge de la cuisine où il fait la vaisselle. Une musique de fond résonne encore dans la pièce parce qu'il a décidé de sortir le grand jeu aujourd'hui ; il a préparé à manger, décoré une table avec soin et invité Joaquin, l'homme qu'il fréquente depuis quelques temps maintenant. Il est pas du genre à les ramener chez lui mais pour une fois, il a la sensation d'avoir le droit de ne pas se mettre des barrières. Trop respectueux, Donovan en vient à mettre son bien être de côté, à ne pas se poser un instant sur ses envies à lui alors pour une fois, il a osé. La boule au ventre, l'interprète appréhendait le moment où Indiana allait rentrer du travail pour tomber sur eux, buvant du vin en refaisant le monde. Joaquin sait pour sa situation parce qu'il n'a rien voulu lui cacher, que le mensonge est devenu sa plus violente allergie. Il ne supporte plus la moindre altération à la vérité. Les nuances, Donovan n'en veut plus parce qu'il a tellement perdu avec Indiana qu'aujourd'hui, l'homme se sent plus vulnérable que jamais. Il aurait voulu inviter son amant à dormir avec lui parce qu'il ne supporte plus ces nuits passées dans un lit vide mais idiot, le brun n'a fait que penser à son mari et s'est ravisé. Maintenant, il sait bien qu'il risque de passer une nuit de plus à ne pas savoir trouver le sommeil, à lui envoyer quelques messages aussi pour s'excuser et le remercier pour cette soirée magique. Les mains encore humides, Donovan range la dernière vaisselle avant de quitter la cuisine pour aller se coucher. Ses yeux sont rouges de fatigue mais un éclat qu'il ne se connaissait plus transperce de son âme.

Ses sourcils se froncent lorsqu'en traversant le couloir, Donovan se retrouve face à une chambre d'ami vide. La porte légèrement ouverte, l'homme y entre pour y jeter un coup d’œil et traverse toutes les pièces pour essayer de retrouver Indiana qu'il finit par découvrir dans la chambre de leur fille. La lampe de la petite est allumée mais Don' s'empresse d'appuyer sur l'interrupteur pour dévoiler un Indiana échoué sur un pouf, une bouteille d'alcool à la main. Il devait s'en douter, forcément qu'il devait s'en douter. C'est même certainement pour cette raison là que Donovan a ramené Joaquin ici ; pour lui donner une leçon, lui faire comprendre sa douleur. Forcément, l'argentin est malheureux de le voir dans cet état, se sent un peu coupable mais il reste de marbre. Son visage reste impassible. Il ne veut pas se sentir une nouvelle fois coupable de vouloir vivre et passer à autre chose. Qu'est-ce que tu fiches ici ? Qu'il lui demande sur un ton froid, ce genre de timbre qu'il déteste avoir, qui prouve de sa lassitude et de son envie de partir. Redresse-toi, t'es complètement saoul. Son regard noir se plante dans le sien, bleuté, une pierre qui tombe à l'eau. Même après tout ce qu'Indiana leur a fait, Don sent bien qu'il pourrait flancher une nouvelle fois, être assez bête pour revenir vers lui. Sa main droite attrape la bouteille pour la poser un peu plus loin, sur un meuble qui empêchera Indiana d'en renverser quelque part. Tu vas quand même pas dormir ici. On voit bien sur son visage qu'il a pas envie de rire ou de jouer à la nounou c'est pourquoi Donovan passe ses bras sous les aisselles d'Indiana pour l'aider à se redresser. Il a la sensation qu'il d'essayer de soulever un poids mort.

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fébrilement je t'attends. Je ne pense plus qu'à me perdre Au plus profond de toi. Et ta peau manque à ma peau. J'ai perdu le sommeil Et je n'arrive plus à travailler. Je n'en peux plus. Je paie le prix que paie Le vice à la vertu.

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Indiana Alberti

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MessageSujet: Re: you're my river running high, run deep, run wild. (indiana)   Mer 21 Juin - 15:15

Depuis ses révélations, Indy a toujours la boule au ventre, les entrailles retournées, rien qu’à l’idée de rentrer chez lui. Il a toujours peur qu’en pénétrant dans la large villa moderne en bord de mer, qu’il occupe avec Donovan, ce dernier soit parti sans rien lui dire. Alors même avec une de ses chansons favorites dans la voiture, qui résonne bien trop fort pour lui laisser encore un peu de dignité face à son amour pour Britney Spears, il ne peut pas s’empêcher d’être nerveux. Un peu ailleurs. Un peu anxieux. Sauf que lorsqu’il passe enfin la porte d’entrée de la grande demeure, ce n’est pas une maison vide qu’il trouve, mais bel et bien occupée. Un peu trop occupée. Il dépose sa pochette de travail à côté du porte manteau et traverse le couloir et un bout de la pièce en tâchant de se faire petit. Son cœur bat à tout rompre lorsque son regard dévie, une fraction de seconde et qu’il voit Donovan en train de dîner, le sourire aux lèvres et le rire facile. Qu’il voit qu’il semble heureux auprès d’un autre. D’un autre que lui. Mais c’est sa faute à Indy, il le sait, il n’a qu’à l’assumer. Il s’est auto-flageller. Sauf qu’entre savoir que Donovan sort, se perd contre d’autres corps que le sien, et le voir directement, ça lui fait quelques choses.
Alors il s’éclipse, rapidement, il rejoint d’abord la chambre d’ami, qu’il occupe depuis son grand moment de vérité et de douleur. Depuis qu’il a tout balancé. Il s’assoit au bord du lit les mains tremblantes. Il se frotte le visage. Il n’a pas faim, malgré l’heure avancée. Il n’a envie de rien. Rien à part peut être boire. Il avise une bouteille de whisky, assez prisée d’ailleurs, qu’il aurait aimé savourer. Un cadeau d’un collègue, à la suite d’une affaire gagnée haut la main. Il se lève alors, attrape la bouteille, l’ouvre rapidement et s’en enfile une gorgée. D’un trait. Une gorgée qui le fait chanceler, légèrement. Il se frotte encore le visage, retire sa veste de costume, ses chaussures, ses chaussettes, sa cravate. Jusqu’à déboutonner le premier bouton de sa chemise. Il a besoin de respirer. Il a besoin d’être à l’aise. Il a besoin de panser la blessure ouverte de son cœur, qui saigne rien que lorsqu’il entend, au loin, les rires en provenance de la grande pièce à vivre.

Alors il boit encore et encore, jusqu’à finir dans la chambre de leur fille. Leur future fille qui peut être, n’arrivera désormais plus jamais. Il en allume la petite lampe en forme d’ours en peluche et s’échoue dans un large pouf. Il boit encore. Il ne se rend même pas compte qu’il en est déjà à la moitié de la bouteille tant son cœur lui fait mal. Seul l’alcool semble calmer ses larmes sèches, qu’il ne veut pas laisser sortir. Il fixe le plafond, la décoration de la petite pièce. Les miettes de rêves envolés, juste parce qu’il a été trop con. Il ne se rend plus compte du temps qu’il passe. Il s’évade dans ses pensées, dans son ivresse qu’il alimente sans cesse. Il veut tout oublier, à coup de vices. Il songe à tout ce qu’il a perdu, tout ce qu’il n’aura plus jamais. Au mal que ça lui fait, de savoir Donovan ailleurs que dans ses bras. De tourner encore et encore le soir, parce qu’il n’arrive pas à trouver le sommeil. Se relever, observer la vue, avoir cette pulsion de le rejoindre dans leur chambre pour ne finalement être qu’un lâche et le laisser en paix.

C’est la lumière qui s’allume brusquement, qui le sort de sa pseudo-léthargie latente. Il cligne des yeux, comme pour s’habituer à ce nouvel environnement. C’est là qu’il voit Donovan, sur le seuil de la porte, qui s’approche enfin de lui. Qui l’agresse, qui le questionne, de dépit. Qui lui ordonne de se redresser. Le procureur tente bel et bien de s’exécuter, un peu hagard, un peu chancelant. La silhouette hésitante. Mais Donovan lui prend déjà la bouteille des mains pour l’éloigner de ses conneries. De ce côté pitoyable. Il se sent pitoyable, Indy. Il sent qu’il ne mérite que la méprise qu’il semble discerner dans le regard sombre de son mari. Mais finalement il l’aide. Il ose s’approcher, le soulever pour le remettre debout, sur ses pieds. Pour lui offrir un brin de dignité. Indy se passe les mains sur son visage, levant le regard clair vers celui qui lui fait face. « Je suis désolé, mais t’as… T’as pas à t’occuper de moi… Ça va aller » Tu n’as pas à me supporter moi. Ce poids mort dans l’alcool. Voilà ce qu’il pense, Indy, véritablement. Il fronce les sourcils, sa tête vacille. Il s’en veut, à un point inimaginable. « J’espère que tu as passé une bonne soirée » Dit-il le cœur serré, le cœur en miette. Mais qui est-il pour égoïstement souhaiter le malheur de celui qui n’a rien demandé ? Ça lui fait mal, de parler de ce qu’il a aperçu. Lui, qui n’a même pas pris le temps de manger, de sortir pour s’aérer. Qui s’est réfugié dans la facilité.

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Donovan Alberti

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MessageSujet: Re: you're my river running high, run deep, run wild. (indiana)   Jeu 22 Juin - 18:12

Donovan lui en veut énormément mais pas assez pour le laisser agoniser dans son coin. Bien sûr qu'il a souffert pour les beaux yeux d'Indiana mais le brun n'est pas assez égoïste pour l'ignorer du soir au matin. Ils ont vécu beaucoup trop de choses ces deux là pour devenir des inconnus du jour au lendemain, ça lui donne pas envie, ça le fait pas rêver. Il évite juste son regard parce que ça l'aide à ne pas avoir envie de le frapper ou de chialer toutes les larmes de son corps ; cocktail merveilleux de haine et de déception. Il a beau se battre contre cela avec l'aide de sa sœur, Donovan ne cesse de se dire que si son mari est allé voir ailleurs, c'est aussi de sa faute. On se lasse pas de quelqu'un tout seul, non, on décide de voir ailleurs à cause de ses défauts, de ses actes ou autre bêtise. Alors oui, peut-être que Don a fauté quelque part sans même s'en rendre compte et qu'il regrette de ne pas l'avoir vu à temps mais cela n'excuse en rien la réaction d'Indy face à tout cela. Il devait forcément y avoir une autre solution, même violente, même détestable, même douloureuse. Une putain de solution qui aurait fait mal à l'âme mais qui aurait aussi su préserver la dignité de ces deux là. L'odeur de tout cet alcool lui donne la nausée et Donovan sait déjà qu'il risque d'en baver. Parce qu'il connaît son mari, qu'il a déjà plusieurs fois fait face à cette facette sombre qui se réveille en lui lorsqu'il est ivre. Cela le fatigue d'avance, le blesse aussi, un peu, parce que les souvenirs sont violents et qu'ils piétinent le peu de bonne humeur qui dansait dans sa tête. Arrête, je vais pas te laisser par terre, sois pas ridicule. Le ton est agacé, on voit bien qu'il est pas d'humeur à parler ni à faire cela mais qu'il le fait parce qu'il se sent responsable de tout ça.
La culpabilité, elle aime bien le dévorer.
Lui, il se laisse faire, un peu con.

Pourtant, lorsque Indiana commence à lui parler de sa soirée, à limite lui reprocher de reprendre sa vie, Don sent la moutarde lui monter au nez. Il a bien envie de gueuler mais se retient encore un peu. Son corps se détache un instant de celui de son mari qui n'en a plus que le statut sur les papiers mais en réalité, Indy n'est rien de plus que celui qui a fauté. Elle était agréable jusqu'à maintenant. Qu'il crache, un peu amer, un peu sur la défensive aussi. Donovan a l'impression de ne pas avoir le droit de faire ça alors que son propre amour n'avait cessé de le trahir pendant des semaines. Le brun retourne finalement vers le procureur qu'il attrape par la taille, passant l'un de ses bras sur ses épaules pour l'aider à marcher jusqu'à la chambre d'ami. Il a envie de lui reprocher d'être bourré mais il le fait pas parce que ces derniers temps, Don a la sensation de passer toute sa vie à ça : lui faire des reproches, ça le lasse. C'est con mais le brun sent bien qu'il pourrait être compréhensif, lui demander pardon, prendre soin de lui pour cette nuit -faire un break de leur break- mais la voix de sa sœur résonne dans sa tête. Une fois dans la chambre, Donovan assoit son mari sur le lit encore bien fait du matin. Il dit rien, explique pas ce qu'il fait et s'éclipse un instant pour aller chercher une serviette, une bouteille d'eau minérale bien fraîche et une bassine en cas d'accident. L'argentin semble calme mais en réalité, au fond de lui, il sent toute sa rancoeur bouillir en lui. L'alcool, c'est le genre de truc qui peut rendre Indiana hystérique et il a pas envie, Don, de devoir une nouvelle fois se défendre et lui lever la main dessus.

C'est pour ça qu'une fois dans la chambre, l'interprète pose le tout sur le lit alors qu'il lui lance un regard plein de mépris. Le genre de regard qui te fait te sentir plus merdique que jamais ; Donovan le contrôle pas, ne se rend même pas compte de toute l'agressivité silencieuse qui le hante. J'espère que tu vas pas faire ça à chaque fois que Joaquin vient à la maison sinon n'hésite pas à me le dire. Il marque une pause, laisse le suspens. Debout devant lui, on voit bien que Don tente d'avoir le dessus, ça lui arrive de temps en temps, ce genre de comportement insupportable et douloureux. Histoire que j'appelle tout de suite le centre de désintox pour voir s'ils ont une place pour toi. Le brun est en train de montrer de la façon la plus froide qu'il n'a pas envie de se démonter face à un Indiana à la dérive. Ça lui crève le cœur de voir l'homme qu'il aime dans cet état mais il n'a pas le choix. Non, il ne lui a pas laissé le choix. Alors oui, au fond de lui, une part de raison espère que son histoire avec Joaquin sera sérieuse par peur de retomber dans ce cercle vicieux qu'est la dépression et le manque de confiance en soi. Y a rien de pire qu'un mari puisse faire : tromper son conjoint, lui montrer combien il ne vaut même pas la peine de tenir des promesses.

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MessageSujet: Re: you're my river running high, run deep, run wild. (indiana)   Lun 26 Juin - 0:04

Il a raison Donovan. Il est ridicule, Indiana. Pitoyable, même et il peut sentir toute la haine de son mari dans son regard. Toute cette pitié, cet écœurement, face à ce qu’il est, en cet instant. Il peut sentir que tout vacille sous ses pieds, parce qu’il a préféré la fuite, à travers trop d’alcool. Plus facile, pas besoin de réfléchir, juste enquiller les gorgées. Jusqu’à l’ivresse, jusqu’au point de non-retour. Parce que la vérité fait mal. La vérité, c’était de voir que sans lui, Donovan est plus heureux, plus épanoui. Il a l’impression d’être un parasite, Indy. Un indésirable qui ne fait que gêner, parce qu’ils vivent encore sous le même toit. Parfois il ne se demande, si ça ne serait pas plus simple de tout arrêter, de fuir. Mais non, le procureur veut encore essayer. Tenter de se racheter. Sauf qu’à découvrir Donovan avec un autre, un autre que lui, heureux, ça lui a fait comprendre qu’il n’est plus rien. Qu’il ne sera probablement jamais le mari qu’il a toujours voulu être. Celui qui s’est surpassé pour une demande en mariage romantique ou encore une cérémonie digne de leurs rêves les plus fous. Alors il ne peut que lui adresser un regard triste et demeurer silencieux. À quoi bon renchérir pour s’enfoncer un peu plus ? À quoi bon s’excuser, de lui avoir gâcher une soirée qui se dessinait comme parfaite ? Juste parce que lui, est bourré de défauts et de vices.

Il se laisse guider jusqu’à la chambre et asseoir sur le lit. Il en vient à fixer ses mains, un bref instant. À se frotter le visage alors que très vite, Donovan revient avec de quoi l’aider dans sa cure alcoolisée. « Merci » Murmure t-il, en prenant la bouteille pour en boire une première gorgée qui lui fait du bien. Arrêter de boire pour ne pas sombrer. Pour ne plus sombrer dans cette hystérie malsaine qui habite chaque litre de son sang, lorsqu’il s’abandonne un peu trop aux vapeurs de l’alcool. Relevant le regard vers son mari, il constate le regard de mépris et son cœur se serre. Il se sent tellement pitoyable qu’il voudrait disparaître. Donovan ne doit même pas réaliser à quel point il lui fait mal, avec des paroles comme celles qu’il prononce et des regards comme ceux qu’il lui offre. Ou alors peut être, n’est-ce là qu’une juste vengeance ? T’as été un salopard Indiana, assume maintenant. Prend toi en pleine figure la haine viscérale de celui que tu aimes plus que tout. De celui que tu as brisé, par tes mensonges et ta médiocrité. « J’en sais rien… » Parvient-il à murmurer, le procureur amoché. Il n’en sait rien parce que cette seule vision lui a fait plus de mal que toute la haine que Don a pu lui balancer à la figure, durant leurs disputes, leurs explications musclées. Bien plus violent qu’il ne doit seulement l’imaginer.

Alors dans un élan de témérité, le procureur se lève, parce qu’il ne veut pas juste se laisser abattre. Parce qu’il ne peut pas promettre qu’il ne sombrera pas, la prochaine fois qu’il verra son mari aussi heureux, dans les bras d’un autre. Il s’approche de l’Argentin pour saisir son visage en coupe dans ses mains, pour approcher son corps trop près du sien « Donovan… » Murmure-t-il contre ses lèvres, contre son visage. « Je ne peux pas te promettre ça parce que putain te voir heureux avec un autre, ça me tue » Salopard. Salopard égoïste qui ne songe même plus au mal qu’il a pu faire à celui qu’il considère comme son âme sœur. Indiana dans son égoïste, rythmé par le trop plein d’alcool qui prend part de tout son être. Qui pulse à ses tempes alors qu’il perd son regard hagard dans celui de son époux. Il est en train de sombrer. Il est en train de vriller complètement dans l’excès. Dans ce comportement qu’il ne peut pas supporter. « J’ai besoin de toi, j’ai envie de toi... » Renchérit-il, tel un fou en transe. Tel un fou qui s’emporte alors que déjà, il plaque un peu plus son corps contre celui du brun. Il vient même chercher ses lèvres, les cueillir avec un peu trop d’empressement, un peu trop de fièvre. Il s’abandonne aux bras de ce démon pervers qui sommeille en lui. Réveillé par l’alcool qui lui dicte une conduite toute sauf approprié. Il n’a pas le droit de faire ça à Donovan. De lui infliger ce comportement là et pourtant, c’est exactement ce qu’il est en train de faire. Tomber de la falaise, dans le vide. Dans les abîmes de ses défauts. Dans les tourments d’un alcoolisme craint et pourtant ce soir, embrassé à pleine bouche.

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MessageSujet: Re: you're my river running high, run deep, run wild. (indiana)   Mar 27 Juin - 22:01

Donovan est capable d'être l'homme le plus attentionné mais aussi le pire des salopards quand il s'y met. Et là, dans ses yeux, on peut lire qu'il est capable du pire, que tout ce qu'il ressent est sombre et dénué de sentiments. Il serait pas comme ça si Indiana était pas complètement pété, il réagirait pas avec tant de vivacité s'ils n'avaient pas déjà un passé qui pèse sur leurs épaules. Alors, oui, le voilà qui se recule de quelques pas, qui prend appui sur l'armoire derrière lui en croisant ses jambes pour fixer Indy, attendre qu'il se calme un peu pour retourner dans sa chambre. Si le brun reste dans la même pièce que son mari, ce n'est que dans le but d'essayer de voir ses remords, de gober sa culpabilité et creuser là où ça fait mal. Parce qu'en apprenant qu'il était cocu, Donovan avait vécu la pire douleur qu'un homme puisse ressentir. Celle de la trahison, qui te grignote le cœur et n'essaie même pas d'avoir de la pitié. Sérieux, le grand termine par croiser ses bras contre son torse pour admirer la scène qui lui fait face. Il attend, que Indiana se défende, qu'il s'excuse aussi, peut-être, pas seulement pour cette soirée mais pour tout ce qu'il a pu lui faire ces dernières semaines. Il a l'air calme en apparence mais là dessous, c'est son cœur qui bat la chamade, son âme qui s'effondre un peu plus à chaque seconde. Et si Joaquin venait à les voir comme ça, dans cette foutue chambre de merde ? Certainement qu'il le quitterait, déjà qu'il lui a demandé de faire un break par le passé. Donovan comprend la position de son petit ami et pourtant, malgré toutes les menaces, l'homme ne parvient pas à se détacher totalement de son mari. Il a la sensation d'être enchaîné à cette maison et à cette relation devenue plus toxique que jamais.

Lorsque le procureur se lève, Don sait très bien que les choses vont mal tourner. C'est pourquoi son visage se tourne brusquement lorsque celui-ci l'attrape de ses mains brûlantes. Laisse-moi. Qu'il souffle doucement, baissant les yeux au lieu d'affronter le regard d'Indiana. Sa voix est basse, son timbre las, il n'a pas envie de se battre avec lui, de lui hurler dessus et lui faire du mal. Il ne veut pas de tout ça. C'est con mais le brun ne croit pas une seule aux paroles de son mari et ne les relève pas -tout de suite, du moins-. Il laisse sa carcasse s'approcher de la sienne, ses bras tomber le long de son corps pour ne pas accorder de lute. Le baiser que lui donne Indiana n'a rien de passionné parce que Donovan n'essaie même pas de lui rendre. Tout ce qu'il sent, c'est la bouche alcoolisée d'Indy contre la sienne mais rien de plus, ses lèvres à lui ne bougent pas. Ce n'est qu'au bout de quelques instants que Donovan termine par réagir pour essayer de le repousser mais ses gestes n'ont aucune conviction. Il est tout pâle, soudainement, tout malheureux de cette histoire à la con alors qu'ils pourraient être en train de s'aimer à cette heure. Putain mais arrête, tu pues de la gueule. Sa voix est froide, de véritables glaçons que l'on vous met dans le t shirt en été pour faire une blague et qui vous déclenche un sursaut. Donovan termine par repousser si violemment Indiana que le corps de celui-ci s'échoue sur le rebord du lit. Il s'en veut, pendant un instant mais garde la face. La colère monte, il la sent.
Dans sa gorge.
Dans sa tête.
Dans son cœur.

Ça te tue de me voir avec un autre, hm ? Y a un rire qui accompagne cette question là alors qu'il passe sa main sur ses lèvres pour effacer toutes traces d'Indiana sur lui. Tu préfères quoi ? Que je fasse ça dans ton dos peut-être et que je prétende encore t'aimer ? T'as envie que je t'imite, c'est ça ? Cette fois, Donovan est plus triste quand il lui demande ça, on le voit à sa façon de remuer, à sa façon de regarder Indiana à moitié étalé par terre. Il a envie de hurler, de casser quelques trucs mais il se retient pour leur bien, surtout le sien. Mais merde je vais pas toujours te laisser décider de tout. Quand t'as voulu ce putain de mariage, on s'est marié, quand t'as enfin voulu un gosse on a commencé les démarches, quand t'en as eu marre de moi, t'as été voir ailleurs. J'en ai marre, Indiana, j'en ai marre de vivre pour toi. Ses yeux sont brillants maintenant parce qu'il a envie de chialer mais la bête en lui résiste, lui donne encore du courage. Je peux pas te laisser me faire culpabiliser pour Joaquin. Je peux pas même si j'en crève d'envie. Il épuisé tout à coup, c'est pour ça que Don s'avance jusqu'au lit pour s'y asseoir sur le bord. Donovan garde pourtant le torse bien froid, épuisé mais fier. T'es le seul responsable de tout ça, tu l'as voulu Indiana. T'as été le seul à vouloir toute cette merde alors pourquoi tu continues à faire le con ? Profite, je t'ai rendu ta pseudo liberté. Ses lèvres tremblent et il passe une main sur celles-ci pour calmer la peur panique qui sombre au fond de lui.
Ce genre de discussion, ils en ont déjà eu des dizaine de fois.
Mais tant pis, à ce qu'il paraît, la rancœur ne faiblit jamais.

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MessageSujet: Re: you're my river running high, run deep, run wild. (indiana)   Lun 31 Juil - 20:22

La rancœur est tenace et à ses paroles, Indiana sait que son mari ne veut pas de ça. Ne veut pas de lui comme ça, ce soir. Jamais, même. Parce que Donovan n’a que trop connu cette facette là de celui qu’il a accepté d’épouser. Le vice poussé à l’extrême, à son paroxysme. L’alcool mauvais, dans une forme pour le moins décousue et inédite. Les gestes pressés, les lèvres qui s’embrasent pour celles de l’être aimé. Aimé et rejeté, d’une façon particulièrement douloureuse. Alors Indy ne fait que gouter au revers de la médaille. À tout ce qu’il a toujours mérité. À ce qu’il a cherché, en étant assez idiot, assez emporté, pour gouter à un autre corps que celui, pourtant si désirable, de son mari. L’adrénaline, les sensations, l’idée de l’adultère plutôt que le geste en lui même. Repoussé violemment, le procureur vient s’échouer contre le lit, assit pratiquement par terre se rattrapant de justesses aux draps dans un relent de réflexes. Réflexes pas encore annihilé par l’alcool. À croire que Donovan est arrivé juste à temps. Pour lui éviter de finir trop mal. Pour lui éviter de s’endormir complètement déprimé dans la chambre de leur future fille. Pour lui éviter de n’être que l’ombre de lui même, un reste d’un être impétueux et charismatique. Qui toujours impose une forme de suffisance et une intelligence bien marqué, calculateur et redoutable. Pourtant ici, il ne fait que s’échouer lamentablement, la vision brouillée par l’alcool. Il ne fait qu’accuser la violence du coup, se laissant finalement choir sur le sol, assit par terre, le dos contre le lit. Se passe une main sur le visage, comme pour essayer de se remettre les idées en place.

Le regard azur du procureur n’arrive même pas à remonter jusqu’à celui, ébène, de son mari. Il n’arrive pas à l’affronter, parce qu’il sait qu’il est en train de déconner. Qu’il n’a fait que son imbécile égoïste, à lui jeter en pâture ses sentiments, sans même se préoccuper de ce que l’argentin à pu vivre, supporter, pour lui, pour eux. Pour ce mariage qui ne tient qu’à un fil. Qui menace de s’effondrer complètement.
C’est la haine, cracher à son visage, qui lui fait relever enfin des prunelles penaudes et désolées. Ses yeux brillent de toute la peine qu’il peut ressentir alors qu’il encaisse les coups, assit sur le rebord du lit, juste à côté de son alcoolique de mari. Indiana fini par baisser la tête, constatant amèrement qu’il ne peut pas faire le poids, qu’il n’avait pas le droit de lui dire, ce soir, même sous le joug de l’alcool, toutes ces paroles si égoïstes et égocentriques. Pourtant il n’a fait que lui énoncer la vérité. Que ça lui fait mal, de voir Donovan avec un autre. Que ça le tue, d’avoir été aussi idiot. Que ça le fait souffrir, d’avoir tout gâché et d’en payer le prix fort aujourd’hui. Il fixe ses mains, Indiana. Ses mains qu’il a joint, entourant ses genoux partiellement ramenés vers lui. Il n’a pas la force d’affronter les prunelles de son mari, jusqu’à ce que celui-ci conclut enfin la fin de sa tirade. Le ton las et la silhouette affaiblie. Alors le procureur fronce les sourcils. Il est pensif, un moment, au milieu des effluves d’alcool qui lui broient l’esprit. Il fini par se redresser, se mettre sur les genoux, pour venir se blottir aux creux des cuisses de son époux, toujours sur le sol. Il relève la tête pour se noyer dans le sombre des yeux de celui qu’il aime. Vraiment. Il lutte, contre ses pulsions malsaines qui le dévore, alors que ses mains viennent se poser sur les cuisses musclées de Donovan. Remontant doucement jusqu’à sa taille. « Je suis désolé… Pour tout, pour tout ça… » Parvient-il à balbutier, le regard fixer dans celui du brun. Le cœur au bord des lèvres, les sentiments prenant le pas sur le malsain de son alcoolisme. « J’ai été beaucoup trop con… J’ai été beaucoup trop égoïste » Il le reconnaît, c’est déjà un bon début. Il sait qu’il se doit de le reconnaître, d’être honnête. Enfin.

« Je fais le con parce que je t’aime » Lâche t-il enfin, le regard brillant d’intensité, perdu dans l’immensité sombre des yeux de celui pour qui son cœur s’emballe, en cet instant. « Je veux tout arranger, tout, te retrouver » Comme une envolée lyrique, les paroles s’enchainent. Digne d’une tirade pleine de véracité. Il s’emporte, Indiana. Il s’emporte comme il ne l’a encore jamais fait. Il a bien essayé, à plusieurs reprises, mais ce soir, c’est différent. Cela semble plus fort. Ses mains remontent jusqu’à la ceinture de Donovan qu’il vient défaire, commençant à s’attaquer à son pantalon. « Laisse toi faire, laisse moi faire… » Murmure t-il alors que ses lèvres s’approche de celles de son mari et amant. Il le sent le désir qui lui tiraille les tripes, les entrailles, alors que l’alcool refait des siennes. Que ce besoin viscéral du corps de l’autre se fait sentir. Parce que rien n’a jamais été comparable aux moments charnels qu’il a pu partager avec celui qu’il a voulu épouser. Qu’il a épousé. Rien n’a jamais été comparable à leur amour. « Laisse moi te montrer comme je t’aime… » Murmure t-il contre les lèvres de celui qu’il aime. Comme si un simple moment charnel peut tout arranger. Comme si tout est aussi simple. Mais Indiana n’est rien de plus qu’un être emporté, vivant au rythme de ses passions intenses.

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MessageSujet: Re: you're my river running high, run deep, run wild. (indiana)   Jeu 3 Aoû - 19:20


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MessageSujet: Re: you're my river running high, run deep, run wild. (indiana)   Jeu 3 Aoû - 22:18


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MessageSujet: Re: you're my river running high, run deep, run wild. (indiana)   Ven 4 Aoû - 10:51


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MessageSujet: Re: you're my river running high, run deep, run wild. (indiana)   Sam 5 Aoû - 1:27


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MessageSujet: Re: you're my river running high, run deep, run wild. (indiana)   Sam 5 Aoû - 23:14


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