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 certains mots ne peuvent pas tout effacer | scarhett

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Rhett Brown
▸▹ l'homme loup au coeur d'acier ◃◂
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crédits : la signature est de xynpapple quand à mon avatar il est signé ultraviolences.
multinicks : evie rhodes, la future maman et mariée avortée. elise owen, l'agneau aux dents de loup.

ɷ statut : se sentir vaciller en un étrange vertige, ressentir le désir et le vide et savoir... C'est cela, le manque de toi.
✎ métier : entrepreneur nomade.
✌ age : 40 ans. Plus j'avance en âge, plus je me connais. Plus je me connais, moins je m'apprécie. Moins je m'apprécie, plus je me méfie de moi. Plus je me méfie de moi, moins je me méfie des autres. Cherchez l'imprudence.

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MessageSujet: Re: certains mots ne peuvent pas tout effacer | scarhett   Dim 25 Juin - 16:07

Deux trouillards, voilà alors ce que vous êtes ? Il vous ara fallut une décennie ou presque pour finir par vous l'avouer ? Tu vois le problème il est là, c'est que la trouille ça paralyse, toit ça t'a poussé à faire de la merde, et Scar... T'as pas encore de réel avis sur la question la concernant. Vous êtes compliqués, au moins autant que la relation qui vous unit. L'entendre rouer de coup cette pauvre porte commence doucement à te faire chier alors tu t'élance dans sa direction, pose ta main sur son épaule et l'écart de là en soupirant. "Tu peux arrêter ça, s'il-te-plaît." t'articules ça comme-ci ça te faisait mal d'être poli avec elle, ton index et ton majeur collés à ta tempe dans l'espoir qu'un migraine ne pointe pas le bout de son nez. A quoi bon tambouriner contre une porte blindée sachant que les seules personnes susceptibles de vous entendre se trouvent à trois étages au dessus de vos pieds. D'toute façon tu refuses qu'elle se sauve, vous n'en n'avez pas fini. "J'ai jamais voulu t'en demander trop Scarlett, j'ai toujours eu conscience que ton seuil de tolérance volait pas haut." que tu lâches en venant t'adosser contre cette foutue porte dans l'espoir que cette tigresse cesse enfin de la maltraiter. Tu secoues la tête doucement de droite à gauche, tu peine encore à lui adresser un regard par peur de croiser le sien et de te retrouver définitivement démuni. "Peut-être que c'est moi, peut-être que j'ai jamais été celui qui te fallait et qu'effectivement je t'en ai demandé plus que ce que tu pouvais me donner..." même si tu mets tout ça au conditionnel c'est le fond de ta pensée, t'en attendais toujours trop et elle n'était pas prête. C'est presque moche de dire que si elle ne s'était pas tirée, c'est avec elle que t'aurais tenté de fonder une famille. Dans l'fond tu as agis plus qu'égoïstement quand tu étais avec elle, parce que tu n'a jamais pensé qu'à toi, mais ça t'es trop fier pour l'avouer à voix haute. T'aime pas avoir tort. Tout ce qu'elle te dit est vrai, mais ce que tu as pu ressentir l'était également, il faut qu'elle le sache. "Alors quoi ?" tu demandes sans vraiment t'adresser à elle, là tu parles plus pour toi qu'pour elle. "J'aurais dû te dire que je t'aimais, que de j'supportais pas de ne plus passer une nuit dans tes bras ?" c'est donc cela la clef du mystère, c'est de cette façon là que tu aurais dû agir, te comporter comme un véritable amoureux, ce qu'elle exècre. T'as dû faire un choix à l'époque, choix qui t'a été soufflé par cette connasse de fierté : partir. "J'dis pas que tu devrais me remercier Scarlett, j'dis juste que tu ne te rends pas compte que si je suis parti, c'était pour toi." formulation maladroite, ce que t'entends par là c'est que tu l'aimais tant que pour ne pas la faire étouffer d'avantage et lui laisser sa liberté t'as préféré te tirer plutôt que de l'enchaîner à toi. T'es pas à l'aise, t'as des bouffées de chaleur qui te donnent presque la gerbe, ça te ressemble pas de te confier autant, mais peut-être est-ce parce que t'as trop fait traîner cette conversation. Le premier regard que tu lui adresse il est neutre, du moins, c'est ce que tu crois, pourtant dans tes yeux en lettres de feu on pourrait presque lire : "pardonne-moi."

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toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées. On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux, mais on aime.
tous les fêlés sont des anges
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Scar Lavon

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crédits : blue comet & halloween
ɷ statut : sentimentalement immature, sexuellement éparpillée.
✎ métier : ex-taxidermiste tu vivais en déjouant la mort pour vos amis les bêtes. Aujourd'hui tu bosses dans le gym de ton frangin.
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MessageSujet: Re: certains mots ne peuvent pas tout effacer | scarhett   Lun 26 Juin - 23:48


HI, IT'S ME. YOU'RE A DICK.
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Tu soupires d’exaspération lorsque sa main vient interrompre les coups que tu donnes sur cette porte, elle reste close, mais t’en fais du raffut. Tu te persuades qu’il signalera forcément votre présence, c’est maintenant ou jamais, le gym se vide, il va bientôt fermer. Vous risquez d’être enfermés là jusqu’à demain matin si personne ne s’aventure sur le toit avant. « C’est vrai que c’est mieux de rester là à attendre. » est-ce que tu parles encore de cette porte ? Ou plutôt de vous ? Sûrement un peu des deux. Il t’avoue ce qu’il ressentait pour toi, avec cinq ans de retard, et toi tu ne sais pas quoi faire de ses confidences. Tu te demandes pourquoi il te dit tout ça maintenant, précisément quand il n’y a plus rien à sauver, et s’il t’aimait vraiment pourquoi est-il parti ? Quand on tient à quelqu’un on ne baisse pas les bras, on se bat pour cette personne, on ne se contente pas de claquer la porte. Tu le sais pour en avoir toi-même fais l’expérience. Il parle de ton seuil de tolérance, tu lui lances un regard interrogateur, après tout ce temps il n’a toujours rien compris. Tout ce que t’as toléré c’est parce que tu tenais à lui, t’as toléré plus qu’avec personne d’autre, tu t’en es voulue de tolérer autant. T’es persuadée qu’il était à l’affût de la première excuse, ce fut Lloyd, ça aurait pu être autre chose. T’as toujours eu cette impression désagréable, qu’il attendait le moindre faux pas pour foutre le camp. Comme tous les autres. Finalement c’est pas ton seuil de tolérance qui était bas, c’était le sien. Peut-être que c’est toi qui lui demandais trop, cherchant à tester ce qu’il pouvait ressentir ou non. Savoir si le verre était trop plein. Sur le point de déborder. Quand sait-on que trop c’est trop ? Qu’il faut dire « stop » ? Bien sûr, on ne le fait jamais. On ne dit jamais stop, parce qu’il y a toujours la possibilité d’avoir plus. Plus d’alcool, plus d’amour, plus de tout, plus c’est toujours mieux. Il y a long à dire sur l’histoire du verre à moitié plein, sur le fait de savoir quand dire « stop ». En réalité tu crois que c’est une ligne assez flou, une sorte de baromètre des besoins et des envies. Ça dépend entièrement de chaque individu, et ça dépend de ce qu’il y a dans le verre. Parfois on veut juste une petite gorgée, d’autres fois on en a jamais assez. Le verre n’a pas de fond, et on en veut toujours plus. T’as poussé trop loin, si loin.. ça t’emmerde d’envisager que c’est en partie ta faute, c’est toi qui l’as poussé vers la sortie. Tu pensais pas qu’il s’en irait. Pas pour de bon. Ou alors t’espérais qu’il ferait demi-tour. « Je sais pas ce que t’aurais dû faire, ce que j’aurais dû faire.. » souffles-tu en t’appuyant à ton tour contre le métal froid, « La vérité c’est qu’on s’est planté en beauté toi et moi.. Comme toujours. » tu hausses les épaules puisque finalement c’est assez anodin pour vous. Ce que vous auriez pu faire et que vous n’avez pas fait. Ce qu’il fallait dire et que vous n’avez pas dit. Vous êtes incapables d’agir correctement au bon moment. Vous avez sans cesse des années de retard. Vous ne vouliez pas recommencer les mêmes erreurs alors vous en avez fait d'autres. « Alors pourquoi est-ce que ça m’a fait si mal ? » lui demandes-tu en déglutissant, ta voix est dénuée de colère, t’es plus en colère, tu l’interroges sincèrement. S’il l’avait vraiment fait pour toi, dans le but de te soulager, de te rendre service, de t’aider comme il semble le prétendre, t’aurais dû te sentir bien mieux après son départ. Ça n’a pas été le cas. Il y a bien les souvenirs mais quelqu'un les as électrifiés et connectés à tes cils, dès que t’y penses t’as les yeux qui brûlent. Les jours passaient, la nuit restait. « Tu me manquais tu sais. Non, tu ne sais pas.. Des fois c’était tes bras, des fois c’était tes pas dont je croyais reconnaître le bruit. La plupart du temps, c’était toi en entier. » souvent tu te retenais de l’appeler parce que t’avais envie de revoir son visage. C'est tout. C'est comme les gens qui retournent dans le village où ils ont passé leur enfance ou dans la maison de leurs parents... ou vers n'importe quel endroit qui a marqué leur vie. A croire que son visage est un endroit qui a marqué ta vie. « Tu ne sais pas que tu me manquais.. » un nouveau soupir quitte tes lippes, pas de lassitude, pas d’exaspération, non, tu te sens un peu vidée, fatiguée par une conversation que tu ne sais plus comment gérer.




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Don't go gentle into that good night, rage on against the dying light ♒︎ I could drag you from the ocean, I could pull you from the fire. And when you're standing in the shadows, I could open up the sky. And I could give you my devotion until the end of time. And you will never be forgotten with me by your side.© endlesslove.
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MessageSujet: Re: certains mots ne peuvent pas tout effacer | scarhett   Mer 5 Juil - 23:04

Vous vous êtes toujours manqués de peu, toujours un wagon, une station, un métro d'retard et pourtant vous vous êtes accrochés l'un à l'autre comme l'on s'accroche à la vie. C'est plus fort que vous, ça l'a toujours été et tu crains que ça ne le soit pour toujours, parce qu'après même 5 années de silence radio, t'as pas pu t'empêcher de revenir vers elle comme un drogué en manque. Bien sur que tu fais en sorte de garder ta fierté bien qu'à l'heure actuelle tu ne sois pas sure de la trouvé. T'as pris sur toi, tu t'es fais violence et Scar c'est ça, c'est te faire violence pour tout un tas de choses qu'elle ignore. Elle croit te connaître, mais elle est loin du compte. "Peut-être que tu tenais plus à moi que c'que j'ai jamais osé imaginer, ça expliquerait pourquoi t'as eu mal." rien que d'y penser tu sens un frisson parcourir ton corps tout entier, parce que ton manque de confiance en toi t'a fait douter des possibles sentiments que vous pourriez éprouver l'un envers l'autre. Jamais les mots "je t'aime" n'ont été prononcés et tu étais persuadé que cela aurait parfaitement pu être un motif de rupture, pourtant s'il n'y avait pas eut ne serait-ce qu'une once de sentiments véritables jamais vous n'auriez vécu ce que vous avez partager. Connard. "Le post-it aussi... J'ai conscience que c'était dégueulasse, je pensais que tu comprendrais, que tu t'en remettrai et que tu finirais par revenir." comme elle l'a toujours fait, qu'elle belle connerie, ton assurance t'a joué bien des tours mon grand couillon. Tu veux pas lui dire que tu l'as attendu, parce que tu trouves ça débile et que t'estime en avoir assez dit, tu t'es mis à nu, suffisamment pour ce soir en tout cas. "Tu m'as manqué aussi." tu veux pas lui dire qu'après avoir tout donné à Gysèle t'osais plus le faire pour elle, ton ex-femme a été comme un espèce de reflet, une déformation. Tout ce que tu aurais aimé vivre pour faire, même partager avec Scar, tu l'as fait avec elle. Le mariage, le coup d'foudre, l'amour, le bébé. T'as lâché ça comme ça, comme-ci t'en pouvais plus de porter ce masque de dureté inutile. Elle t'a manqué ouais, sans ça t'aurais pas eu à compter les jours, les mois, les années. "Je suis vraiment désolé Scarlett." c'est sincère, ça te fait mal à la gueule de le formuler pourtant c'est bien vrai, t'as cet air amer sur la figure, tes yeux transpirent de sincérité et pour ces raisons tu décide de détourner le regard, préférant te concentrer sur tout autre chose. "Dans l'fond, j’espère que tu me pardonneras, peut-être pas demain, ni même le mois prochain... J'ai attendu 5 ans, je peux bien attendre encore un petit peu."

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MessageSujet: Re: certains mots ne peuvent pas tout effacer | scarhett   Jeu 13 Juil - 15:07


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« Peut-être bien oui.. » concèdes-tu d’un haussement de sourcil sans plus de précision, tu ne réfutes rien, tu n’affirmes rien. Tu restes vague volontairement, ne sachant que répondre n’ayant toi-même pas de certitudes à ce propos. Ou involontairement, refusant d’admettre complètement le mal qu’il a pu te causer. Déjà à l’époque t’avais campé cette fierté malsaine qui t’avait empêché de le supplier de revenir, le supplier de recommencer, lui offrir ta bouche meurtrie pour qu'il la meurtrisse encore. Il y a dans votre relation une forme de férocité infuse et inépuisable. Elle t’intime des ordres muets que tu suis aveuglément. Elle t’intime de te taire tandis qu’il parle, il parle pour deux, il réclame pour deux, ça te ferait mal de le lui dire tout haut, que des efforts tu sais qu’il en a fait. Peut-être pas comme tu l’attendais, quand tu l’attendais, mais ils étaient bien là. Si tu ne bougeais pas il continuait son chemin. Les excuses tant attendues tombent enfin, t’en restes muette de surprise, il est parvenu à les prononcer et pourtant rien. Tu pensais qu’elles débloqueraient quelque chose chez toi, que tu te sentirais mieux.. du moins plus légère. Tu les désirais ces trois petits mots « je suis désolé » tu les désirais si fort ! .. Mais rien. T’as toujours ce sentiment de gâchis au fond de la gorge, tu comprends qu’il est sincère, certains s’empresseraient de s’emparer de leur victoire, tu n’y arrives pas. Tu la sens incomplète. Tu n’es pas victorieuse, tu es seule. Tu ne sais pourquoi une vieille conversation que tu as eu avec ton père il y a des années, choisit ce moment précis pour se rappeler à toi. Tu ne te souviens plus des circonstances exactes, en réalité si, tu t'en souviens. Ce jour-là tu l’avais accompagné au port préférant oublier les noces de Rhett et Gisèle sur leur île de rêve. Cet idiot se mariait, tu ne te comprenais pas pourquoi, tu ne comprends pas plus aujourd’hui. Tu avais fait part de ton agacement à ton paternel, tu croyais trouver écho à ton désappointement mais au lieu de ça il t’avait simplement adressé ces mots incompréhensibles « le jour où tu auras compris qu'un homme qui t'aime n'est ni transi ni méprisable, tu seras enfin libre. », vous vous étiez disputé, et n’en avez jamais plus reparlé. C’est seulement aujourd’hui que tu commences à prendre conscience de ta responsabilité. Tu n’en parles pas. Même à tes amis. Au début, t’as essayé de décrire les regards, les retards, les prétextes. T’as essayé de raconter les non-dits, les soupçons, les insinuations. Les stratégies d'évitement. Cette accumulation de petites vexations, d'humiliations souterraines, de faits minuscules. T’as essayé de raconter l'engrenage, comment cela est arrivé. A chaque fois, l'anecdote t’as semblé ridicule, dérisoire. A chaque fois, tu t’es interrompue. « Je suis désolé moi aussi.. » finis-tu par articuler à voix basse, te hissant sur le muret de pierre derrière vous tu prends une profonde inspiration avant d’oser de nouveau croiser son regard. C’est fait. Les excuses ne sont plus incomplètes. Pour la première fois t’as décidé de faire la moitié du chemin. Reconnaître qu’il a peut-être écrit le post-it mais qu’il n’est pas le seul fautif de ce fiasco. Combien de fois, toi, avais-tu fait un homme t'aimer pour ensuite le rejeter parce que, justement, il t'aimait? Combien de fois avais-tu abandonné un homme pour les raisons précises pour lesquelles tu l'avais adoré? Un homme meurtri qui ne comprenait pas, qui ne pouvait pas comprendre puisque, toi non plus, tu ne comprenais pas. C'est cela que tu voudrais éclaircir. Cette haine soudaine de l'homme que t'as séduit et à qui tu reproches justement tout ce qui t'a séduit en lui. Cette haine viscérale qui chaque fois te retourne les boyaux et te laisse pantelante, vomissante presque, te haïssant toi avec lui. Ecoeurée. Fatiguée. Relevant la tête vers le ciel tu constates que la nuit a recouvert l'étendue bleutée, les étoiles chassant les nuages et la lune dessinant un fin croissant au dessus de vos silhouettes. « Quand on a aimé, et qu'on a rompu, ... Où va tout cet amour? » demandes-tu incrédule, parce que c'est ce que tu es, tu ne sais pas, tu te questionnes, curieuse de connaître la marche à suivre. Tu ne pourrais pas lui avouer maintenant ce que tu ressentais, ou ne ressentais pas. Tu n'en a pas la moindre idée, tu débutes, prononcer ces excuses à voix haute c'est une grande première pour toi, tu glisses un orteil doucement. Tu ne peux pas faire le grand plongeon sans paniquer et te noyer. T'as conscience toutefois qu'il y avait bien quelque chose, c'était il y a longtemps, et sûrement que vous l'avez abîmé au fil des années, au fil des ruptures et des mensonges. C'était il y a longtemps mais ça a existé. Toi et lui. Alors t'aimerais être capable de pardonner, mais tu ne connais pas la marche à suivre. Tu tâtonnes. Amis vous ne l'avez jamais été et vous ne le serez peut-être jamais, pourtant tout ne peut pas simplement disparaître. Où est-ce que vont les souvenirs, les émotions, les regrets? Où va toute cette colère ardente, la passion qui a pu vous déchirer? Pendant cinq ans tu as tout laissé en stand-by, bien rangé dans un coin, voilà que tout te retombe dans les mains. Et qu'est-ce que tu es sensée faire avec tout ça? Lui, qu'est-ce qu'il en fait.




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MessageSujet: Re: certains mots ne peuvent pas tout effacer | scarhett   Dim 16 Juil - 17:51

T'es pas le maître des métaphores, pourtant c'est la seule qui te vient en tête à ce moment précis. Durant votre relation vous êtes descendus en rappel, vous étiez tous deux arnachés et toi t'es arrivé en bas avant elle, tu lui tendais les bras, t'as tâché de la rassurer à ta façon, t'as voulu lui faire comprendre qu'il était temps qu'elle lâche prise parce que le harnais était inutile, t'étais là pour la rattraper. Tu prenais pas conscience qu'elle pouvait flipper à l'idée que tu sois mal positionné et qu'au moment où elle pourrait se laisser enfin aller t'arrive pas à la saisir au vol, ou plutôt à la chute. Alors elle est restée accrochée dans cette crevasse, comme une moule à un rocher et toi égoïste que tu es tu t'es vexé, te persuadant que s'il avait s'agit de toi tu te serais aisément laissé allé. C'est là que tu as réalisé que vous n'étiez pas sur la même longueur d'ondes. T'étais prêt à faire des choses qu'elle n'envisageait pas. Que tu comptais trop sur elle, tu dépendais d'elle comme un camé de son dealeur. Pourtant elle les formule ces excuses, mais t'en as pas besoin. T'es con, et tu sais qu'elle n'a pas à s'excuser dans le fond. Elle est restée la même, toujours et tu l'a prise telle qu'elle s'était offerte à toi depuis la toute première fois. Toi t'as changé, toi tu as usé de mesquinerie et de cruauté. Toi t'es qu'un enculé. Tu sais ce que ça lui coûte de formuler ces pauvres petits mots, parce que ça t'a arraché le coeur et la gueule de le faire, mais tu lui devais, parce que tu l pensais, au diable la fierté malsaine, elle vaut mieux que ça. T'es tellement con que tu pensais pas qu'elle pouvait être restée la dessus, elle est comme le vent, insaisissable, comme l'océan, indomptable. Tu pensais qu'elle irait vite de l'avant, tout comme toi t'es tombé sous le charme de Gysèle, profitant de cette idylle pour vivre avec elle ce que tu n'as jamais osé vivre avec Scarlett. "Tu sais, j'crois qu'on cesse jamais tout à fait d'aimer quelqu'un." c'est étrange, mais c'est la réalité. T'as toujours ce pincement au cœur, l'estomac qui papillonne quand tu la vois, même quand il t'es arrivé de la croiser alors que tu partageais déjà les draps de Gysèle. Certaines relations restent gravées là quelque part et nulle personne ne peut effacer les chapitres d'une histoire aussi forte que la leur. L'amour se souvient. Toujours elle aura été l'inaccessible. Elle est comme les étoiles qui manquent au soleil. Il l'observa alors un moment, soulagé d'avoir vidé son sac. Puis son regard se perd au alentours, une fraction de seconde il oublie qu'ils sont tous deux coincés là. La nuit commence à s'installer et sa fraîcheur le fait frissonner, les toits voisins lui donnent une idée. "On va descendre de là, par le toit." il donne un coup de menton dans la direction du bâtiment voisin, pas certain qu'elle pige ce qu'il entend réellement par là, pas sur non plus qu'elle ait envie de le suivre. "Je maintiens néanmoins ce que j'ai dis." il plante son regard dans celui de la ravissante Scar en prenant une profonde inspiration. "Je veux que tu me pardonnes." tu lui dis pas que ta vie manquait de quelques chose ces dernières années, que tu t'es même mis à compter les tasses de café qui te séparais d'elle. Tu refuse de trop en dire, de te retrouver en position de faiblesse. Tu te fous du temps que cela peut bien lui prendre, tu veux qu'elle le fasse. Pourquoi ? t'en sais vraiment trop rien. Parce que c'est elle, je crois que cela te suffit. Tu réalises peut-être enfin que tout ce que tu touches tu le saccage, t'as le don d'autodestruction. Pour l'heure tu lui tends ta main. "Tu as confiance en moi ?" chérie, on s'en va.

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MessageSujet: Re: certains mots ne peuvent pas tout effacer | scarhett   Lun 17 Juil - 0:34


HI, IT'S ME. YOU'RE A DICK.
Oh, it's such a shame. That we don't talk anymore, we don't talk anymore. We don't talk anymore, like we used to do. We don't love anymore. What was all of it for? Oh, we don't talk anymore, like we used to do. ~ we don't talk anymore - charlie puth.


« Si tu as raison la vie est mal faîte. » déclares-tu catégorique sans cacher toutefois une certaine déception, est-ce vrai ? Est-ce qu’on est condamné à toujours revenir en arrière, vers la même personne ? Sans jamais pouvoir passer à la suivante ? Changer sans oublier. Renoncer sans tourner la page. C’est d’un ennui mortel. Ou triste. Surement un peu des deux. Ça te pose un vrai dilemme car ce n’est pas en adéquation avec ce que tu es, avec les décisions que tu as l’habitude de prendre. C'est cela d'abord qui te frappe, cette contradiction déplaisante avec tes propres convictions. T’as toujours cru en cette élimination naturelle ordonnée par vos organismes, cette capacité qu’a l’être humain de recouvrir, effacer, synthétiser, cette aptitude au tri sélectif, qui sans doute permet de libérer de l'espace comme sur un disque dur, de faire place nette, d'avancer. Pourquoi ça ne fonctionnerait pas avec les sentiments? T’aimerais qu’il ait tort, sur toute la ligne, mais au fond tu sens bien que ça ne peut pas être si facile, ça ne marche pas comme ça. Sinon, tu n’en serais pas venue à t’excuser auprès de lui, pour ne pas avoir réussi à lui donner ce qu’il attendait de toi. Donner de l'amour. En recevoir. Donner, recevoir, donner, recevoir, un va-et-vient autrement plus périlleux que l'acte en chair. La vérité, c’est que tu ne sais pas t’en sortir quand ça devient trop sérieux. T’as pas appris, tu ne voulais pas. En dehors d'un lit, tu t’échappes, te dérobes. En dehors d'un lit tu n'embrasses pas, ne glisses pas ta main dans leur dos, ne caresse pas leur joue, les regardes à peine.En dehors d'un lit, tu n'as pas de corps, ou bien un corps dont tu ne perçois pas la matière. T’ignore ta peau. Et tout ce qu’elle recouvre. Ainsi, tu peux procéder plus rapidement au tri sélectif. Alors sa théorie, elle ne te convient pas, t’as du mal à l’entendre. T’es pas stupide cependant, t’as conscience qu’on est seul responsable de sa vie. Il ne faut blâmer personne pour ses erreurs. On est soi-même l'artisan de son bonheur et on en est parfois aussi le principal obstacle. T’as fait obstacle à votre relation, lui aussi, il est loin d’être irréprochable mais tu ne peux pas lui imputer toutes les responsabilités. Des excuses tu lui en devais, au moins à 50%.

Il change subitement de sujet et tu t’en trouves instinctivement soulagée, pas vraiment sûr de vouloir aller sur ce terrain avec lui. Vous avez déjà assez parlé ce soir, beaucoup parlé. Trop parlé. Refermant tes mains sur tes épaules tu commences à frotter tes bras avec énergie, recherchant un brin de chaleur, la température s’est rafraîchit et une brise soudaine vient recouvrir ton épiderme de légers frissons. « Par le toit ? » d’un regard dubitatif tu suis la direction qu’il t’indique, quittant ton perchoir d’un saut t’analyses la situation pas bien certaine qu’il tienne là l’idée du siècle. Néanmoins tu reconnais qu’il fait preuve d’initiative et ça ne te déplaît pas, t’as pas plus envie que lui de passer toute ta nuit ici et il faut vous rendre à l’évidence, plus personne ne viendra vous ouvrir maintenant. Se plantant aussitôt devant toi les mots qu’il t’adresse te laissent quelques instants surprise, tu le dévisages sans rien ajouter, te contentant d’hocher la tête pour lui signifier que tu as compris qu’il était sérieux. Tu ne peux ne pas tout de suite lui répondre, ni même lui pardonner. Rien qu’avoir cette conversation avec lui t’a demandé des efforts monstres, t’as fait un pas. Il devra attendre pour que tu fasses les suivants, tu penses en avoir envie, t’as juste besoin de temps. Etre là, maintenant, à cet endroit avec lui, te semble déjà moins difficile. Tu t’es habituée. Si tu y réfléchis, tu n'as fait que ça, depuis le début : t'habituer. Oublier le temps d'avant, oublier que les choses ont pu être différentes. T'habituer et te perdre. Hésitante tu observes la main qu’il te tend avec défiance, un doute te submerge un instant, peu assurée à l’idée de l’attraper. « Je crois.. » déclares-tu en saisissant ses doigts, et à l'orée du monde, quelque part entre ton menton et la commissure de tes lèvres, un microscopique sourire se dessine.

Le suivant jusqu’à la rambarde vous grimpez dessus sans trop de difficultés, lorgnant le toit d'en face tu finis par comprendre de quoi il voulait parler, la descente semble presque possible par-là contrairement au toit du gym qui ne laisse aucune autre alternative que d’attendre l’aube. Encore faut-il réussir à passer de l’autre côté. Tu repères un minuscule passage dans les hauteurs mais en dessous le vide de plusieurs mètres ne vous épargnera pas une chute vertigineuse, tu ne crains cela dit pas de jouer la funambule, t’as toujours été du genre intrépide « Ça a l’air presque marrant ! Si on oublie qu’on peut se briser la nuque évidement… » t’essayes de détendre un peu l’atmosphère face aux risques éventuels, cherchant par la même occasion à dénicher un chemin moins dangereux. « Si t’as la trouille cela dit je peux toujours y aller seule et je viendrais t’ouvrir une fois de l’autre côté. » t’en profites pour le narguer un peu, sous-entendant que t’es tout à fait capable de secourir son cul de princesse.

hors rp:
 


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Rhett Brown
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MessageSujet: Re: certains mots ne peuvent pas tout effacer | scarhett   Lun 24 Juil - 23:53

Un bref instant tu en arrives presque à oublier vos querelles, celles qui vous ont menées à cinq longues années de silence. Elles ont été longues je t'assure, pour toi c'est certain, pour elle aussi sans doute, t'ose même pas te poser la question. Retrouver un semblant de complicité te fait te sentir tout drôle et tu ne saurais pas expliquer pourquoi. Tu la retrouves, c'est sans doute ça, pendant un bref instant tu as en face de toi la Scarlett que tu as rencontré des années plus tôt lors de cette soirée échangiste, la soirée durant laquelle elle t'a subtilisé ta montre, celle où tout à commencé. T'observes longuement le toit d'en face, tu pèse le pour et le contre alors qu'elle articule des mots que tu écoutes à peine, trop concentré sur un plan d'évasion. Tu tournes alors ta tête vers elle, baissant les yeux sur ton petit corps de femme. "Presque, tout est dans le PRESQUE Scarlett !" que tu lui balance en riant à demi; oui, c'est presque marrant, mais si vous ne vous bougez pas les miches vous êtes bons pour passer la nuit là en grillant toutes les clopes de vos paquets pour finir par allumer un feu à l'aide de ces derniers pour vous réchauffer et si ça dégénère, vous vous dévorerez avant l'aube. Un programme pour le moins original que tu te permets de laisser de côté. Là c'est un air de défi qui parcours ton regard alors que tu n'as cessé de la fixer, l'entendre sous entendre que tu n'as pas le courage d'aller jouer les yamakasi, qu'elle viendrait te secourir... ça te donne juste envie de te marrer. "Bien..." que tu dis en resserrant ton emprise sur ses doigts, tu tire d'un léger coup sec son bras afin qu'elle se trouve attirée vers toi. T'oublies pas que vous êtes sur le rebord d'une corniche d'un immeuble de plusieurs étages et que le moindre faux pas pourrait vous coûter une jambe, ou pire, la vie. T'espère la surprendre, lui faire un petit peu peur afin qu'elle arrête de se foutre de ta gueule. "T'as pas la trouille toi, maintenant ?" Tu l'encercle de tes bras en vous penchant en avant, là tu lâche un rire aussi sonore qu'il peut sembler sadique. "J'ai pas besoin d'être sauvé !" ou peut-être simplement de toi, que tu penses. Là t'en perds un petit peu ton sourire, tu lui rends même sa place en passant tes mains dans tes cheveux, te raclant la gorge. "J'pense que je peux sauter jusqu'en face." t'es sérieux quand tu dis ça, parce que tu sais que ton centre de gravité il est absent, t'en es dénué, complétement. En fait, mesurer presque mètres de haut ça ne sert absolument à rien mis à part attraper les saladiers dans les placards de la cuisine, peut-être. Tu prends une profonde inspiration et accessoirement du recul, tu t'apprêtes à sauter, il ne doit pas y avoir plus de deux mètres d'écart entre ces deux bâtiments. Après tout, dans les films il y arrivent toujours, pourquoi pas toi, t'es sportif. "Ou alors, je te lance de l'autre côté et je serre les fesses pour que tu m'attrapes au vol quand ce sera mon tour." bizarrement dans ta voix on peut sentir que tu n'es pas rassuré, tu lui demande de te faire confiance, toi-même tu n'as pas confiance en toi. Vous en êtes la preuve. "Un dernier mot ?" tu demande en concentrant toute ta sagesse Jedi afin de rassembler toute ta force pour réussir à sauter de l'autre côté. D'ailleurs, tu lui demande un dernier mot, mais une meilleure idée serait toute aussi bienvenue.

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toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées. On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux, mais on aime.
tous les fêlés sont des anges
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