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 i really really really don't like you (anna)

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MessageSujet: i really really really don't like you (anna)   Mer 7 Juin - 13:15


i really really really don't like you
- anna & odessa -

De ta main droite, t'enfournes une autre cuillère de céréales dans ta bouche. De ta main gauche, tu scrolles sur ton fil d'actualité Instagram. C'est samedi matin et tout le monde est à la maison, mais tu as décidé de prendre ton petit-déjeuné dans ta chambre. Ton père a râlé, mais tu as tout de même monté l'escalier quatre à quatre, ton bol en main. T'as pas envie de passer du temps avec ton père ces derniers temps, mais t'as encore moins envie d'être en sa présente lorsque Anna est dans les parages. Anna, c'est la fille au pair que ton père a pris à la maison depuis quelques temps maintenant. Tu ne comprends pas pourquoi elle est là. Vous n'avez pas besoin d'elle. Quand ta mère est partie, c'était le bordel les premiers mois, c'est vrai, mais vous vous en êtes sorti. Franchement, Anna, si elle est là, c'est pour la décoration, pour faire joli (c'est de mauvais goût, on est d'accord), mais tu sais qu'elle n'est pas nécessaire. Le pire, tu crois, c'est les petits regards qu'elle lance à ton père. T'es pas dupe, Odessa. T'es jeune, t'as à peine vécu, mais tu sais que les regards de la rousse ne sont pas innocents.

Tu lui en veux, à Anna, d'être là, d'être dans ta maison à tenter de charmer ton père et à doucement prendre la place de ta mère. Tu lui en veux, tu lui en veux tellement. Tu restes polie devant ton père, mais le cœur n'y est pas du tout. D'ailleurs, tu lui en veux à lui aussi, pour avoir laissé Satan prendre place dans votre foyer. Dans ta tête, Anna, ça rime avec cata et caca. Il n'y a donc rien de bon qui s'annonce. Voilà pourquoi tu te retrouves toute seule pour manger, ce matin. Tu attends que la joyeuse troupe s'en aille pour aller faire les courses pour redescendre.

Tu entends la porte d'entrée claquer et tu sais que c'est ton signal de liberté. Tu prends ton bol et dévales l'escalier. Malheureusement pour toi, Odessa, dans ton petit plan, tu n'as pas pensé au fait que la troupe laisserait quelqu'un derrière. En pénétrant dans la cuisine, tu vois la sorcière aux cheveux de feu. « Tiens, t'es encore là ? » T'es agacée, tu voulais avoir la maison pour toi toute seule au moins pendant une petite heure, mais ça aussi, elle te le gâche. Elle gâche tout. Tu la contournes pour accéder au lave-vaisselle dans lequel tu y déposes ton bol et ta cuillère. « Ça m'étonne que tu ne sois pas allée faire les courses avec mon père vu comment tu le suis comme un petit chien. » Tu hausses les épaules, innocemment. T'as dit ça naturellement comme si tu ne l'attaquais pas, comme si c'était une conversation normale. Tu te retournes pour être face à elle, tu t'appuies sur un des plans de travail. Tu fais mine de réfléchir une petite minute. « Pardon, je retire ce que j'ai dit. C'est méchant ... » Oui, tu viens de t'excuser. Pour frapper plus fort. « ... pour les chiens. » En vrai de vrai, Anna, elle ne t'a jamais rien fait. Peut-être même que dans une autre vie, vous auriez été amies. T'en sais trop rien. Mais dans cette vie-ci, rien que le fait de savoir qu'elle est en vie et respire le même air que toi t'irrites. Détester est un grand mot, mais tu ne l'aimes vraiment vraiment vraiment pas. Enfin, non, c'est pire que ça, en fait : tu la hais.
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MessageSujet: Re: i really really really don't like you (anna)   Mer 7 Juin - 21:08


I really really really don't like you.
( odessa & anna )

L’esprit s’évade parfois vers des contrées lointaines. Ce vagabond est bien souvent porté par des souvenirs, des sentiments qui devraient déchirer ce coeur nostalgique. Pourtant, Anna n’était guère mélancolique. Voilà où résidait le problème. Seule une légère pointe de culpabilité grignotait son petit palpitant, mais ce dernier ne s’atrophiait guère d’un manque quelconque. Sa famille ne lui manquait pas plus que cela. La rouquine se sentait même presque… Libre et reconnaissante d’avoir accepté l’offre qu’on lui avait offerte ici, à Monterey. Monstre d’indépendance, elle repoussait sans cesse son retour en France lorsque sa génitrice lui téléphonait. Tandis que la voix de son interlocutrice chevrotait sous l’effet du chagrin, la sienne était nonchalante, presque blasée. Une voix qui était lassée de cette maternelle étouffante et trop curieuse. Anna avait vingt-et-un ans et ne souhaitait plus être dorlotée ou épiée comme lorsqu’elle était encore âgée de treize ans. Treize ans, le tournant dans la vie d’une future adolescente. Un condensé de « trucs » inattendus survenaient à cette même période où l’on commence à placer sur vos épaules, une kyrielle d’attentes. Odessa aussi criait à l’indépendance. Le feu de la rebellion suintait par ses pores, tandis qu’elle scandait haut et fort son désaccord face à un père parfois déboussolé et une Anna ô plus haut point détestée. À un tel point, que cela était devenue une évidence aux yeux de la parisienne quelques semaines seulement après son arrivée dans la famille Caldwell. Il y avait des regards qui ne trompaient pas. Des gestes qui se voulaient faussement anodins, alors qu’ils étaient minutieusement calculés pour la blesser. Puis tout ce concentré de haine avait vite été rejoint par des piques acerbes en provenance même de la petite canaille à la bouille angélique. Elle avait donc laissé tomber la Fitzgerald. Elle avait laissé au placard ses bonnes résolutions et avait décidé d’utiliser les mêmes armes que son adversaire.

« Tiens, t'es encore là ? » Que la guerre commence. La jeune femme qui était en train de feuilleter un magazine, releva nonchalamment le regard sur le visage poupin de la presque adolescente. « Et abandonner à son triste sort Mimi Geignarde ? Jamais. » Et à nouveau, comme si de rien n’était, ses prunelles revinrent sur l’article ayant été délaissé plus tôt. Et ça ne manquait pas, la guerre était bel et bien déclarée. Une fois de plus. « Ça m'étonne que tu ne sois pas allée faire les courses avec mon père vu comment tu le suis comme un petit chien. » Une chose que ne pouvait dénier Anna, c'était le répondant imbattable de la petite. Si elles ne se détestaient pas autant, peut-être que la rousse lui en aurait tapé cinq. Manque de chance, elles n’étaient pas les meilleures amies du monde. « Ouais, c’est ça. Et ton petit laquais, il est où aujourd’hui ? Il a enfin eu des jours de congé ? » C’était bas. Se servir du petit Eden pour répliquer à la môme, pourtant elle l'appréciait le petit brun. Elle jouait simplement de la même façon. Elle insinuait que la rousse était le petit chien de son paternel. Très bien. Alors, miss Fitzgerald ne se ferait pas prier pour lui faire comprendre qu’elle avait capté son petit règne despotique avec son 'ami'. « Tu sais Odessa, même si tu es en colère contre le monde ça ne sert à rien de cracher sur les gens qui sont prêts à te tendre la main. » Cette fois, la rouquine avait délaissé les piques infantiles pour toucher du doigt un sujet bien sensible aux yeux de la gamine. Elle le savait. Elle l’avait deviné. 

code by hanska.
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MessageSujet: Re: i really really really don't like you (anna)   Jeu 8 Juin - 13:24


i really really really don't like you
- anna & odessa -

Tu frappes ta main sur la plan de travail. Oh hell no. Elle a pas osé aller là, elle n'a pas osé. « Alors pour commencer, tu ramènes pas Eden dans tout ça. » Tu pointes un doigt accusateur dans sa direction. La vipère, elle connait ton point faible. Mais Eden est hors limite, nope, même pas en rêve, on s'en prend pas à lui. Ça fait presque dix ans que tu le protèges des gros durs de la cour de récré. C'est clairement pas aujourd'hui que tu vas te laisser faire par la sorcière française avec son accent bidon. « Ensuite, je trouve ça assez triste que ta répartie se résume à insulter un ado de quatorze ans ... C'est petit, Anna, même pour toi. » Tu hausses les épaules. « Faut croire que t'es encore pire que ce que je pensais. » Elle te cherche et tu lui rends bien. T'as jamais eu aucun filtre avec elle, sauf quand ton père est dans les parages. Quand il est là, tu dois te montrer un minimum correcte sinon tu te fais encore engueulée et on va encore dire que t'es une enfant difficile et rebelle et blah blah blah ... N'importe quoi. Si les adultes faisaient leur boulot correctement, on n'en serait pas la. Anna ne serait certainement pas là et avec son départ au moins dix de tes problèmes seraient réglés, ça, c'est sûr !

Tu croises les bras sur ta poitrine, en la jaugeant du regard. Tu ne sais pas pour qui elle se prend. Elle pense que cette maison est sienne alors que jusqu'à preuve du contraire, il y a écrit "Caldwell" sur la boîte aux lettres et que à ta gouverne, elle ne fait pas partie de ta famille (dieu merci !). Tu penches la tête vers la gauche quand t'entends sa réflexion. Pardon ? Tu fronces les sourcils d'abord et tu pouffes après, complètement surprise parce que la rousse vient de te dire. Tendre la main ? A qui ? A toi ? Mais elle est tombée sur la tête cette fille. Est-ce qu'elle se rend compte qu'elle n'a jamais, jamais, ô grand jamais, essayé de t'aider ? Et si vraiment elle avait essayé, elle a raté parce que ... oh tiens ! bah elle est toujours là ! « Oh, s'te plait. » Tu lèves les yeux au ciel. Tu te demandes si elle sait que sa petite comédie est ridicule. « Soyons honnêtes deux secondes, tu veux bien ? » Tu lui souris. Pas le genre de sourire heureux, mais plutôt le genre narquois. « Je pense que la seule de main que t'essaies de prendre avec ta main tendue, c'est celle de mon père. » Tu vois clair dans son jeu. Peut-être que ce n'était pas son plan, au départ, mais tu les vois, tous les jours, ces petits gestes qui semblent innocents, ces sourires qui veulent tout dire et ces rires qui semblent parfois forcés. Rien que d'y penser, ça te fait bouillonner. T'en perds ton sourire. « Alors, je te rappelle qu'il est marié, que ma mère est bientôt de retour et que toi ... » Tu la pointes de haut en bas avec ton index. « T'es juste là pour faire à manger. »
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MessageSujet: Re: i really really really don't like you (anna)   Jeu 8 Juin - 23:44


I really really really don't like you.
( odessa & anna )

La « logique» enfantine de la gamine lui échappe totalement. À un tel point qu’Anna dévisage la brune, les sourcils froncés en signe d’incompréhension. « Donc si je comprends bien.. Ton père a amplement sa place dans tes petites gamineries, mais pas ton ami. Soit. » Qu’importe. Cet échange est un dialogue de sourds. Les deux parties voulant bien évidemment avoir raison. Si bien que ni l’une, ni l’autre ne souhaite lâcher prise. Un dialogue qui risque de s’étendre en longueur, jusqu’au retour fatidique du reste de la troupe. Alors là, Odessa, comme Anna, revêtiraient un sourire de façade et feraient semblant de s’entendre à merveille. Malheureusement, ça commence à sérieusement l’agacer Anna. « Je m’exprime exactement comme toi. Tu vois l’effet que ça fait, hein ? Agréable, n’est-ce pas ? » La patience de la rouquine s’effrite à mesure que les minutes s’égrainent. On le discerne aisément à la façon qu'à son poing de se figer sur le papier glacé de son magazine. D'ailleurs, lorsque la Française le remarque, elle étend ses longs doigts dans un imperceptible tressaillement et ferme un court instant les yeux en prenant une profonde inspiration.

La mioche s’offusque apparemment du fait que la rouquine passe le plus clair de son temps à sortir avec son paternel, et son petit frère. La blague du siècle. Quel plaisir, Anna, avait-elle à rester dans les parages lorsque Odessa était également là, à errer avec hargne et mécontentement dans la maison ? Aucun. La Fitzgerald la comparait généralement à un félin en cage. Prêt à vous déchirer la carotide au moindre mouvement suspect, le courroux toujours à son apogée. Et actuellement, c’est le courroux de la jeune femme qui est prêt à la pousser à commettre une atrocité. Malgré tout, elle se contient, et renvoie même un sourire à son vis-à-vis. Un rictus qui ne faiblit pas, même sous les attaques de son adversaire. Elle en vient même à lui tourner le dos pour mettre en route le lave-vaisselle, et la laisse ainsi déverser son venin dans le plus grand des calmes. Mais une fois de plus, ses doigts se crispent à en lui faire presque mal. Le choc. En écoutant attentivement les dernières paroles de la petite Caldwell, Anna se retrouve presque dans cette colère qui la ronge. Elle souffre, et traverse cette passe que la rousse avait elle-même traversé plus jeune. Elle endure avec difficulté l'abandon d'une mère qui a préféré avantager son bonheur au détriment de celui de sa famille laissée-pour-compte. Odessa en vérité, elle crie au désespoir, elle est perdue. Et contrairement à la Parisienne, qui elle n'avait jamais rencontré son géniteur, sa douleur doit être davantage dévastatrice. Comment vivre la désertion d'une mère après tant d'années à ses côtés ? Alors oui. Malgré les faux pas commis par la fille au pair, cette main tendue, elle la lui tend réellement. Sans arrières-pensées. Néanmoins, cette affirmation venant du coeur, reste coincée dans son gosier. Les mots ne parviennent à franchir la barrière de ses lèvres. Si ce n'est un faible ; « Je suis désolée que tu le vives comme ça. »
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MessageSujet: Re: i really really really don't like you (anna)   Dim 18 Juin - 22:15


i really really really don't like you
- anna & odessa -

En plus d'être rousse et de ne servir à rien, elle ne comprend apparemment pas du tout ce que tu lui dis. « Ah non, mais j'insultais pas mon père, hein. Je n'insultais que toi. » Tu lui souris en hochant la tête sur la droite. « Désolée que ton simple esprit n'ait pas compris la nuance ... » Plus ça va entre vous, plus tu te dis que jamais au grand jamais tu ne t'entendrais avec cette fille, surtout pas si elle tente de faire du charme à ton père marié. Pour résumer, Anna ne comprend ni les phrases simples, ni les principes de mariage ... Tu te demandes ce qu'il se passe dans les écoles françaises pour qu'il lui manque des notions aussi simples que celles-là. Toi qui prenait les Français pour des gens raffinés et bien éduqués avec leur bérets et leurs baguettes, te voilà bien déçue. Enfin, avec un peu de chance, ce genre de retardement n'a touché que la sorcière qui se trouve en face de toi. « Vu ton âge, on penserait que tu jouerais la grande personne, mais visiblement pas. Franchement Anna, tu me déçois de plus en plus ... » Tu secoues la tête lentement de gauche à droite avec une mine faussement triste. Contrairement à elle, Odessa, tu as quasiment quatorze ans, on peut te le pardonner à toi, ce genre de comportement. Tu le savais depuis le début. Dès qu'elle a passé le pas de la porte, tu l'as senti. Elle ne présageait rien de bon. Elle ne présage toujours rien de bon et maintenant que tu as eu l'occasion d'échanger quelques mots avec elle, tu te dis que c'est peine perdue. Elle ne mérite pas que tu perdes ton temps, elle ne mérite pas d'avoir une place au sein de ce foyer qui est le tien.

Tu la regardes mettre le lave-vaisselle en route d'un regard mauvais. C'est plus fort que toi, tu ne peux t'empêcher de la détester cette fille. Tout à propos d'elle crie menace. Menace pour ta mère, menace pour toi, menace pour ta famille. Tu ne te sens pas en sécurité quand elle est dans les parages. T'as l'impression qu'elle est la définition inverse de la stabilité, celle que t'apportait ta mère. Tu peux pas la blairer. Tu ne pourras jamais. C'est juste trop te demander de l'accepter avec ses sourires stupides, sa manière stupide de rire à tout ce que ton père dit, sa façon stupide d'aider Ethan pour tout et n'importe quoi. Stupide, stupide, stupide. Folle de rage, furieuse, t'en tremble presque. Tu la détestes, mais tu détestes encore plus cette tempête de sentiments qui t'envahit chaque fois que tu interagis avec elle. Elle ne vaut pas la peine que tu te mettes dans des états pareils, mais tu n'y peux rien. Alors tu serres les poings, tellement fort que tes phalanges en deviennent blanche. Tu fais un pas en direction de la sortie, plus que prête à mettre un terme à cette conversation débile, mais tu t'arrêtes nette en entendant sa phrase. Tu fais volte-face, toujours la haine qui bouillonne dans tes veines. « Y en a assez de ton rôle de gentille ! » Voilà. Ce qui devait arriver arriva. T'imploses. T'exploses. Il y en a partout. Et il y en a marre surtout. « Je ne sais pas ce que tu tentes de faire, mais clairement ça ne marche pas. Alors économise ton énergie et ta salive et arrête ! » T'en a marre, Odessa, t'en peux plus. Ça ne fait pas tellement longtemps qu'elle est chez vous, cette fille, mais t'as l'impression qu'elle a pompé cinquante ans de ta vie. (Sachant que tu n'en as encore que treize, ça te tue (littéralement) qu'elle te vole ton adolescence comme ça, une vraie sorcière !) Elle t'épuise. Elle prend trop de place, ça ne va pas du tout. Alors tu lui craches tout à la figure comme tu aurais du le faire dès le premier jour, en fait. « Papa et Ethan sont peut-être assez dupes, mais je ne le suis pas, okay ?! » Le ton monte. Toujours les poings serrés, t'as envie de hurler. T'as envie de casser des assiettes, envie de t'enfuir pour ne jamais revenir. T'as envie d'un tas de choses, t'as envie de disparaître. « Si t'étais vraiment désolée, tu ne ferais pas de charme à un homme marié. Si t'étais désolée, tu n'essaierai pas d'autant t’immiscer dans une famille qui n'est pas la tienne. » Toutes ces choses que tu as parfois écrite dans tes chansons, les voilà que tu lui balances à la figure. Comme quoi, t'as plus facile à t'exprimer lorsque tu es en colère. « Et si vraiment, tu es toujours désolée, personne ne te retient de rentrer chez toi ... » Le ton de ta voix est plus calme, cette fois. Tu la regardes dans les yeux. Et au fond de toi, t'espères qu'au moins, elle y réfléchira un peu, au fait de partir. Les Caldwell ne sont pas sa famille et jamais elle ne le sera. Jamais. « T'es loin d'être voulue ici ... »
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