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 Is there life on Mars? ≠ kaleb

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MessageSujet: Is there life on Mars? ≠ kaleb   Dim 10 Sep - 17:41

I love you with a love that is made for stars.

Toujours la même mélodie, les mêmes paroles, les mêmes images que t’imagines, toujours la même chanson parce que c’est celle que tu aimes en ce moment, celle qui ne te fait pas mal aux oreilles qui ne te crispe pas, qui te fait te sentir vivant mais pas confiné dans ce monde qui ne voulait pas de toi au départ. Un rythme qui ne te brusque pas, des paroles douces, teintés d’une mélancolie qui fait écho à la tienne, un sentiment de douceur, un corps entouré par la douceur d’une bouée de sauvetage. Un sac de cours entier rempli de biscuits apéritifs, de bonbons et des boîtes de décontractant musculaires dans le fond. Parce que tu sais que c’est dur, tu sais qu’il a mal et tu fais ce que tu peux pour l’aider, parce que tu l’aimes. Tu l’aimes. Concept inventé par l’être humain qui subit les effets chimiques et qui reçoit de l’endorphine et qui l’associe à l’amour, c’est la biologie qui répond aux questions, pourtant tu trouves que c’est plus profond, plus doux, plus beau. Quand tu le vois ton sourire s’élargit et ton cœur bat plus vite, tes pupilles grandissent aussi, le désir, le désir de lui, de tout, le confort de ses bras, la sécurité qu’il t’apporte, la douceur de sa voix et sa patience quand tu craques, que les larmes glissent sur tes joues pour finir sur son pull trop large. Les vêtements où tu lui empreintes, encore aujourd’hui un sweat à capuche empruntée, un vêtement trop grand pour toi qui porte son odeur, l’odeur de la menthe fraîche, la clope froide qui s’imprègne sur les vêtements, odeur boisée, typiquement masculine qui te fais souvent basculer, quand tu mords sa peau, embrasse sa mâchoire, un peu trop doux et violent à la fois, dans la demi-mesure et dans l’excès dans un temps limité.

Trois coups, puis deux coups suivis d’un seul, marque qui montre que c’est toi, parce que tu fais ça tout le temps, parce que ça t’amuse, parce que quand la porte s’ouvre t’as les joues rougies et un sourire un peu trop grand, parce que tu ne le regardes pas dans les yeux mais que tu lui tends un de tes écouteurs comme si c’était normal, comme si c’était un geste commun pour toute personne vivante, ça ne l’est pas mais tu aimes bien lui faire partager.

« Hey. »

Un seul mot, qui veut tout dire, quand t’oses enfin croiser les iris turquoise tout ton corps qui se tend, parce que c’est l’effet qu’il provoque chez toi. Tu veux être dans ses bras pour échapper à la dure réalité d’un monde qui t’écorche vivant, tu veux de la stabilité tu veux des bras autour de toi comme si t’étais le centre du monde, le centre de son monde, peut-être que t’es égoïste, sans doute que tu l’es, mais t’as tellement besoin de lui que t’en perd le souffle, tu veux partager, parler sans trembler, sans avoir la voix qui se brise et tu sais que merde, tout est possible quand t’es avec lui, quand la télévision projette une série sans intérêt que tu oublieras, quand les mots te berces et que tu t’endors contre son torse, quand un sourire signifie tout, quand il te murmure que t’es beau, que tu le pousses pour contester, mais si t’es beau à ses yeux c’est tout ce qui compte au fond.

« Tu me manquais trop… J'suis désolé de pas avoir prévenu plus tôt je voulais juste te voir. »

Comme s’il allait te dire que t’étais de trop, comme si t’avais peur qu’il ait changé d’avis sur toi, sur vous. Alors que 'est pas le cas, que ça sera jamais le cas.
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MessageSujet: Re: Is there life on Mars? ≠ kaleb   Mar 12 Sep - 4:05

I love you with a love that is made for stars.

Assis en tailleur sur ton lit, tes cheveux un peu trop longs ébouriffés et tes lunettes sur ton nez, tu t'acharnais depuis plusieurs heures déjà sur le même dessin qui t'obsédait depuis des mois à présent, ce portrait que tu refaisais encore et toujours sans jamais en être satisfait, que ce soit un trait trop épais, une couleur pas assez vive, toujours un détail attirait ton regard et te faisait recommencer, tu en venais même à croire que tu n'en verrais jamais la fin, que tu ne pourrais jamais reproduire la perfection de ses traits, comme si sa beauté avait quelque chose de surnaturel, d'impossible à reproduire dans toute sa splendeur pour le commun des mortels.
Tu étais là, concentré, enfermé dans ton petit monde personnel, celui de tes secrets lorsque tu sentis ton téléphone vibrer à tes côtés et un sourire se dessiner sur tes lèvres en voyant l'expéditeur du message, tu te sentais assez stupide lorsque tu réagissais ainsi, tu te sentais l'âme d'une cheerleader un peu niaise, tu sentais des siècles de clichés qui s'exprimaient à travers toi, mais c'était plus fort que toi, un simple message de lui, la simple preuve écrite qu'il avait pu penser à toi te rendait heureux, te donnait le sentiment un peu trop extraordinaire d'être réellement aimé, de ne plus être totalement seul ou abandonné.

D'un geste tu t'es relevé, rassemblant rapidement les dessins, les feuilles et les crayons qui parsemaient ton lit, montrant encore une fois le peu d'intérêt que tu portais à l'organisation et au rangement alors que tu retenais une grimace de douleur, si le dessin avait tendance à te faire tout oublier, pour le coup de ça tu aurais aimé te rappeler, tu ne savais pas pourquoi même après un mois sans toucher aucune drogue tu continuais d'avoir mal, tu savais que le plus dur était derrière toi mais pour être parfaitement honnête tu aurais aimé que le moins dur ne tarde pas trop à s'en aller également. C'était long pour toi, souffrir à chaque mouvement un peu trop brusque, devoir renoncer au sport, devoir rester tranquille et couché le plus souvent possible, mais pourtant tu ne laissais rien paraître, juste quelques légers éclairs sur ton visage, flash de quelques instants incontrôlés ou inconscients, mais tu ne disais rien, ne te plaignais jamais car tu étais réaliste, cruellement réaliste et tu avais su dés l'instant où tu avais commencé les drogues, alors âgé de 17 ans, plus proche de tes 18, qu'un jour tu arrêterais, pour une raison ou une autre, tu savais qu'un jour tu arrêterais de t'empoisonner et tu savais aussi ce que cela impliquerait, tu pensais souvent en plaisantant que tu avais un côté martyr mais en vérité tu assumais juste les conséquences de tes erreurs, les conséquences de tes choix, tu embrassais une réalité où rien n'était gratuit, en payait juste le prix.

Trois coups, deux coups, puis un seul frappés à la porte, comme un code secret entre vous, un dernier regard vers le miroir au dessus de ton bureau, une dernière tentative vaine de dompter tes cheveux qui avaient définitivement décidé de n'obéir qu'à eux même, un dernier soupir en voyant la taille de tes cernes, avant de descendre les escaliers, de toute façon à chaque fois que tu le voyais c'était la même chose, tu te regardais, tu ne te trouvais pas assez parfait, toujours et encore dans le plus pur des clichés.
La porte qui s'ouvrit ensuite, laissant apparaître celui que tu considérais déjà secrètement comme l'homme de ta vie, sourire sur les lèvres, joues rougies et ce geste qu'il avait de te tendre son écouteur comme si c'était normal et peut-être même que ça l'était au fond entre vous, quand il te partageait juste ce qu'il aimait, la musique que tu appréciais toi aussi, qui avait toujours le don de te calmer, de te transporter même, comme la drogue un peu, les côtés négatifs, nocifs en moins

« Hey »

Tes yeux dans les siens, bleus contre bleus, une de tes mains qui glisse lentement sous son menton pour l'empêcher de les baisser, de briser ce contact, l'autre qui trouve le chemin de sa joue alors que tes lèvres retrouvent naturellement le chemin des siennes, chaste baiser, rien de trop extravagant, juste suffisant pour sentir ton cœur louper plusieurs battements. C'était encore nouveau pour toi tout ça, toi qui ne ressentait rien avant, c'était nouveau pour toi de sentir tes joues flamboyer, de sentir ton cœur s'accélérer, c'était nouveau pour toi de te sentir aimer, pour lui tu aurais tout fait tu le savais, pour lui renoncer à la drogue n'avait été qu'un faible sacrifice, accepter de prendre le risque d'oublier à nouveau, un simple détail, chaque fois que tu plongeais tes yeux dans les siens, que tu sentais son corps tout contre le tien, tu ne comprenais que trop bien, ne comprenais que mieux qu'il était le genre de personne qui valait chaque sacrifice, le genre de personne pour qui tu ferais tout chaque jour de ta vie juste pour le bonheur de le voir sourire, juste pour pouvoir entendre son rire, Cosmo c'était le genre de personne qui volait ton cœur, le genre de personne qui changeait un homme pour le rendre meilleur.
Tes lèvres qui finissent par quitter les siennes, un léger sourire toujours flottant sur elles, tu le regardes encore une fois, chaque trait de son visage, comme d'habitude subjugué par tant de beauté

« Tu sais que tu peux venir quand tu veux »

Et ta main qui finit par quitter son visage pour se glisser dans la sienne, un geste à la fois tendre et curieusement enfantin alors que tu l'entraînes vers ta chambre, du moins celle que tu partages avec un de tes frères mais qu'il te laisse pour toi de plus en plus souvent ces derniers temps. Une nouvelle porte qui s'ouvre et tu réalises dans un éclair ce que tu as oublié de ranger, trop préoccupé à l'idée de vérifier ta propre beauté, ton secret sur le point d'être révélé et pourtant tu ne pourrais pas être moins paniqué.
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